BLENNORRAGIE
Elle semble avoir été invoquée le plus souvent. En réalité pour que cette cause puisse être affirmée, il faut que l'infection gonococcique ait été bien nette, que les premiers signes soient apparus peu de temps après une blennorragie, ou lorsque celle-ci a laissé après elle une
goutte matutinale ou un léger trouble urinaire traduisant un certain degré de cystite. Il est bien évident que la fréquence de la blennorragie est telle qu’on ne peut lui attribuer une valeur étiologique qu’en s'appuyant sur les notions que nous venons d'indiquer.
La gono-réaction doit venir confirmer la persistance du processus infectieux.
Nos deux malades avaient vu leurs accidents se développer immédiatement après une blennorragie aiguë. L’un d’eux (observation II) avait une gono-réaction positive.