‹ Contribution à l'étude de la stéréométrie radiographiqueChapitre 12 sur 19 · F1G. IX · texte numérisé non relu

F1G. IX

tif, c'est-à-dire à l’extrémité des jumelles dirigée vers le couple stéréoscopique. Il peut ainsi, en écartant cette partie des jumelles, écarter ses pupilles. Cette manœuvre ne

diminue en rien la netteté ni la dimension de l’image. La

La

reconstitution des objets se fait done toujours en grandeur naturelle correspondant exactement aux dimensions effectives: F0 k Ve

Un autre avantage de ce montage optique à deux périscopes est la possibilité d'obtenir facilement l'effet pseudoscopique. fl suffit, pour cela, de renverser les jumelles de 180° en interchangeant les périscopes, ce qui interchange les deux yeux : si la radiographie droite est en haut, on relève le périscope de l'œil gauche ét on abaisse le périscope de l'œil droit : on a alors l'impression de voir l’objet par sa face postérieure. :

Cette vision pseudoscopique a un intérêt de contrôle la vision pseudescopique permettant la cerrection de certaines images stéréoscopiques. L,

° Appareil de mesure et de graphie.

Le système de mensuration et d'inscription est réuni en un seul. Il se compose de deux cadres métalliques réctangulaires mobiles sur des charnières et articulés, Un des grands côtés de l’un de ces cadres est articulé avec le bâti qui porte le négatoscope; l’autre côté est articulé avec le second cadie dont le-côté libre est remplacé par un fil vertical de localisation. Ce fil qui peut être promené devant le couple stéréoscopique peut toucher des points homologues de l’image virtuelle du couple puisque les deux radiographies sont placées l’une au-dessus de l’autre. Il se trouve intercepter le rayon visuel de chaque œil visant un point sur chaque radiographie. Le fil est prolongé par un crayon inscripteur qui matérialise sur le papier les points visés à l’aide du fil. Il existe un autre

modèle de cet appareil qui est beaucoup plus simple et

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qui a sa place dans un laboratoire non spécialisé. Dans ce modèle le système optique est remplacé par un jeu de miroirs monté sur un bâti fixe, en bois. Ce modèle est de maniement beaucoup. plus aisé mais ne permet de mesures exactes que pour les couples stéréoradiographiques pris à une distance donnée et avec un décalage de l’ampoule donné. L'apparéil avec lequel nous avons expéri-

menté travaillait à 70 cm. avec une base de 7 cm.

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Théorie de la mensuration stéro-ortho-diagraphique

Il faut, pour comprendre cette mensuration, considérer seulement l’image virtuelle que la vision bioculaire crée dans l’espace! : cette image est une masse comprenant différents plans. Quand on examine un couple sté- * réographique, les rayons lumineux qui frappent chacune des deux radiographies (quel que soit l’optique employée) se croisent sur des plans différents de l’espace d’où la vision en relief. Quand on examine un objet plan, les deux yeux convergent vers tel ou tel point de ce plan sans qu'il y ait entrecroisement du rayon visuel. . L'examen d’une stéréographie demande donc physiologiquement une convergence plus ou moins grande des deux yeux, selon que l’on examine un point en avant ou en profondeur. |

Dans le cas qui nous intéresse, il importe, pour la construction orthogonale, que l’image virtuelle se projette entre l'optique et le négatoscope. Cela s'obtient en décalant les deux images l’une par rapport à l’autre.

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Quel que soit le mode de construction de l'appareil, les images que les procédés d'optique mettent devant chaque œil ne sont pas exactement superposables, sauf pour les points du corps radiographié qui étaient en contact immédiat avec le cliché. Elles ne sont superposables

dans l’image en relief que par l’ entrecroisement du rayon

visuel des deux yeux en un point de l’espace en dehors.

de la plaque, soit en avant, soit en arrière.

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