CONCLUSIONS
1° La suette miliaire peut se voir à l'état isolé, en dehors de toute épidémie, et même dans des pays réputés jusque-là indemnes de cette affection.
2° Des phénomènes nerveux particuliers peuvent constituer pendant le début de la suette miliaire toute la symptomatologie, rendant ainsi le diagnostic impossible.
3° Ces phénomènes nerveux sont constitués par une véritable diathèse de contracture, un état de contracture latente.
4° Cette diathèse de contracture est mise en éveil par la plus légère impression extérieure : elle est entrecoupée par des accès paroxystiques rappelant par le cri initial et le nombre des accès l’état de mal épileptique, et, par
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la forme des contractures, les paroxysmes post-épileptiques ou le tétanos.
5° Parmi les formes anomales de la suette miliaire, il faut faire rentrer une forme nerveuse maligne que l'on pourrait appeler la forme nerveuse avec contfraclures généralisées simulant le syndrome épileptique ou tétanique. |
6° Au point de vue épidémiologique, il y aurait lieu de faire ce qu’on a fait en particulier pour le choléra et le typhus et rechercher les cas intermédiaires de suette milaire.
7° Il faut spécialement, en présence de cas de rougeoles, Surtout de rougeoles anomales ou douteuses, penser aux suettes rubéoliques, ét cela, même quand il s'agit de rougeoles observées à l'état isolé.