‹ Contribution à l'étude de la suture cutanée au moyen d'agrafesChapitre 16 sur 22 · M. Tuftier · texte numérisé non relu

M. Tuftier

2. Bulletin de l’Académie de médecine, 19 février 1901. Rapport de M. Berger sur le mémoire de M. Michaux.

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chement par lequel l’éclisse mobile permet aux agrafes de s'échapper du magasin, cesse alors de fonctionner, et il faut faire changer le ressort qui en règle le jeu ».

Outre l’abus des ressorts en général, — et la présence d’un ressort à boudin en particulier, fait d’un fil d'acier très fin, et d'autant plus sensible à l'effet de la chaleur que la stérilisation le surprend sous. une demi-tension, — nous lui reprocherons ces parties essentiellement délicates, telles que l’écluse, sa charnière, et le ressort qui la maintient fermée ; ces pièces, — réel travail de bijoutier, — sont vouées du fait du nettoyage à une détérioration rapide.

En résumé, la « pince-revolver, fragile et coûteuse, est & un instrument cher qui ne sert qu’une fois », et l’on comprend pourquoi, malgré ses réels avantages, l'appareil ne s’est pas répandu.

En somme, deux instruments ont été jusqu'ici créés pour poser les agrafes de Michel ; l’un, rudimentaire, et universellement répandu, expose à la lenteur opératoire et aux « ratés » ; l’autre, joujou coûteux et délicat, disparaît de l'arsenal chirurgical comme sont bannis de ce domaine les appareils fragilés et complexes.

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