PETER
ECREVCZ.
l'enfant on trouve une séro-réaction positive, chez la mère une séro-
réaction négative. Quinze jours après nouvelles recherches; même réponse du laboratoire.
L'enfant ne présente aucun signe apparent de spécificité. C’est un atrophique, qui malgré l’allaitement maternel ne pèse à 5 mois que 4 kil. 600.
Sa rate est percutable, son Îoie gros.
Chez la mère aucuns signes suspects. N'a pas eu d’avortements antérieurs.
L'enfant est soumis au traitement mercuriel; on injecte chaque fois un quart de centigramme de biiodure. Dès le début la courbe de poids progresse rapidement; en un mois augmente de 850 grammes alors qu'avant c’est à peine s’il gagnait 350 grammes pendant le même temps.
OgservarTion XIII (résumée).
(Docteur MÉry et M"° GEnIX, Bull. de Soc. de Pédiatrie, 1919.)
Georgette D..., née à terme, élevée au biberon, est bien portante jusqu'à 6 mois, époque où ses articulations ont commencé à augmenter de volume, à être douloureuses à la pression. A partir de ce moment les mouvements sont de plus en plus limités, enfin déformations des grosses articulations et rétraction en flexion des membres. L’enfant ne semble ni voir, ni comprendre. La réaction de Bordet-Wassermann est fortement positive.
. Père et mère bien portants. La mère n’a pas fait de fausses couches.
On fait une série de 10 piqüres de biiodure d’hydrargyre à 2 milligrammes. Amélioration très marquée, diminution du volume des genoux et des pieds, mouvements plus libres.
Une radiographie ne montre aucun épaississement des extrémités
osseuses.
OBSERVATION XIV (résumée).
(Moniquanr, Bucne et Barre, Lyon médical, 1922.)
Marcel M..., 15 mois, amené à l'hôpital pour convulsions et cor-
nage.
Re 2
De ses antécédents héréditaires rien à signaler. Pas de grossesse antérieure, pas de fausses couches de la mère.
Né à terme, pèse à la naissance 2 kil. 100.
A eu quelques jours après un ictère qui dura trois semaines.
Nourri au sein les quinze premiers jours, puis au biberon. Diarrhée fréquente. ,
Un mois environ avant de l’amener à l'hôpital, Marcel M... à présenté des convulsions répétées plusieurs fois par jour; en même temps, s’installe un ronflement qui survient d’abord par accès, puis augmente, enfin devient continu. C’est à ce moment-là que l’on voit l'enfant.
A l'examen : cornage inspiratoire et expiratoire continu, pas de matité présternale, pas de signe de Rehn, mais chaque jour crises de plus en plus fortes avec tirage, état subasphyxique.
Légère hydrocéphalie avec grande fontanelle non encore fermée.
Eruption vésico-pustuleuse sur la tête, le thorax et les pieds.
Réaction de Bordet-Wassermann dans le sang du petit malade très positive.
La radiographie montre un élargissement de l’ombre médiastinale au-dessus de l’opacité cardiaque (hypertrophie thymique).
Cuti-réaction négative. À
On fait traitement radiothérapeutique et traitement anti-syphilitique (novarsénobenzol en injection sous-cutanée : deux de 0,01 centigramme la première semaine et cinq de 0,02 centigrammes pour les suivantes).
Les jours intercalaires aux injections on fait friction à l’onguent napolitain.
L'état de l'enfant s'améliore rapidement. Les lésions cutanées régressent; les accidents dyspnéiques ont disparu, le tirage et le cornage ont diminué. Enfin une nouvelle radiographie nous montre une diminution nette de l’ombre médiastinale.
Nu.
LÉ. dé
LA