‹ Contribution à l'étude de la syphilis larvée du nourrissonChapitre 22 sur 25 · RESUME ET CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

RESUME ET CONCLUSIONS

Dans ce travail nous insistons sur la rareté relative de la syphilis « évidente » du nourrisson, en opposition avec la fréquence de la syphilis « larvée ». Sous ce terme de syphilis « larvée » il faut entendre la syphilis qui prend le masque d’une autre affection ou qui engendre des syndromes d’apparence banale, ou, enfin, qui se manifeste par une hypotrophie de cause indéterminée.

Après avoir énuméré les principaux troubles morbides du jeune âge imputables à la syphilis, nous montrons les divergences d'opinion des auteurs sur le rôle de la syphilis dans leur genèse.

Certains soupconnant la syphilis dans 95 p. 100 de ces troubles, tandis que d’autres l’estiment à 5 p. 100.

Devant ces divergences il est utile d'étudier la valeur des moyens de diagnostic de la syphilis « larvée », mis à la disposition du clinicien. Après avoir fait la critique des méthodes de laboratoire, nous concluons que seule la clinique basée sur l’étude des antécédents familiaux peut conduire à un diagnostic de probabilité souvent voisin de la certitude.

Vu: Le Doyen VU, BON A IMPRIMER :

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