‹ Contribution à l'Étude de la Syphilis Post-TraumatiqueChapitre 27 sur 29 · ROLE · texte numérisé non relu

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tiques : périostites et périostoses, ostéites, pseudar-

throses;

3° Les lésions syphilitiques atteignant à la fois l’os

et le tégument traumatisés; 4° Les arthrites syphilitiques post-traumatiques;

5° Les lésions syphilitiques évoluant au niveau P q d'une région traumatisée antérieurement à la date

de la contamination spécifique.

IV. — La notion de Syphilis post-traumatique en pathologie viscérale est loin d’être aussi bien connue qu’en pathologie cutanée ou osseuse par exemple. Il y aura lieu désormais chez des malades atteints de lésions syphilitiques viscérales de rechercher la part que pourrait prendre éventuellement dans l'apparition de ces accidents, le traumatisme conçu de la facon par laquelle nous l’avons défini. Certaines syphilis cérébro-médullaires paraissent bien être des exemples incontestables de Syphilis post-traumatique.

V. — Diverses hypothèses ont été proposées pour expliquer l’apparition de lésions syphilitiques en des points traumatisés :

1° Le traumatisme peut créer en son point d’application un lieu de moindre résistance ou de moindre immunité où se localiserait avec élection l’infection spécifique ;

2° Des faits cliniques et expérimentaux ayant montré l'existence de foyers latents de tréponèmes dans les os et les téguments, on peut supposer que

le traumatisme agit en libérant ces foyers et en créant des désordres anatomiques facilitant leur développement.

Aïnsi s’expliquerait la rareté d'apparition de la Syphilis post-traumatique et le fait que chez un même sujet, des traumatismes multiples ne peuvent provoquer parfois qu’une seule manifestation spécifique.

Vu: LE PRÉSIDENT DE LA TRÈSE, LE Doyen, NICOLAS.

JEAN LEPINE.

Vu et permis d'imprimer :

Lyon, le 28 Octobre 1927.

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