‹ Contribution à l'étude de la syphilis primaire et secondaire du col utérinChapitre 16 sur 19 · OÙ · texte numérisé non relu

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0 gr. 15-0,30. L'amélioration est nette après la troisième À 0 gr. 45; la guérison est presque complète après la quatrième à 0 gr. 60 et complète après la cinquième (0 gr. 75), La métrile persiste seule.

La guérison des lésions pharyngées, cutanées et utérines a suivi la même marche et la même progression. L'existence de l’alopécie, accident du troisième et quatrième mois de la syphilis, permet d'éliminer l'hypothèse du diagnostic de chancre induré du col,

OBSERVATION XXXXII (résumée).

(Due à l’obligeance de M. le Professeur PETGES.)

Syphilis secondaire probable du col utérin.

Prosperine P.., âgée de 18 ans, prostituée, entre à l’hôpital le 1er décembre 1919. Elle a été traitée il y deux mois àa*Saint-Sebastien pour un chancre de la fourchette et a reçu lrois injections de novarsenobenzol. Depuis, pas de traitement.

Sur le col utérin existe une vaste ulcération grisâtre, d’une apparence diphteroïde, à limites légèrement festonnées donnant l’apparence d’une vaste plaque muqueuse.

L’'orifice du col laisse sourdre une secrétion épaisse, purulente, jaunâtre. |

Adenopathie généralisée. La gorge est saine.

La réaction de Bordet-Wassermann est positive.

Une série de novarsenobenzol est instituée : évolution semblable à celle des cas précédents.

OBSERVATION XXXXIII (résumée).

(Due à l’obligeance de M. le Professeur PETGES.)

Syphilis secondaire probable du col utérin.

Suzanne E.…., 22 ans, prostituée, entre à Ihôpital Saint- Jean de 22 septembre 1919 avec le diagnostic de chancre du col utérin. À l’examen, on constate tout d’abord l'existence d’un écoulement vaginal abondant, épais, expliqué par une métrite purulente et de la vulvovaginite,

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