CONCLUSIONS
1° La syphilis primaire et secondaire du col utérin est rarement diagnostiquée.
2° Elle est souvent méconnue faute d'examen systématique et, vraisemblablement, «lle est plus fréquente qu’on ne le pense.
3° Le chancre syphilitique du col se présente sous la forme classique érosive, avec les caractères habituels de l'accident primaire, plus rarement sous une forme uicéreuse simulant l’épithélioma. Il peut siéger intracervicalement.
4° La svphilis secondaire utérine se manifeste sous trois formes : érosive, papuleuse et ulcéreuse. Son siège peut être également intracervical.
5° Le diagnostic des lésions syphilitiques au niveau du col utérin se base surtout sur leur forme arrondie, la présence de lésions identiques sur le reste du corps, la présence de spirochètes dans les frottis, les résultats de la réaction de Bordet-Wassermann et du traitement d’épreuve.
Vu, bon à imprimer :
Le Président,
G. PETGES.
Nine Le Doyen, D: C. SIGALAS.
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 27 Novembre 1922.
P' le Recteur de l’Académie, Le Doyen délégué, D' C. SIGALAS,
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