‹ Contribution à l'Étude de la Syphilis PulmonaireChapitre 19 sur 20 · NES · texte numérisé non relu

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Koch dans les crachats auront été négatives, il sera légitime de suspecter la syphilis, d’en rechercher les stigmates, et, même s’il n’en existe aucun, de pratiquer des recherches biologiques : réactions de Wassermann et de Hecht, qui pratiquement trancheront le débat.

C’est encore au professeur Fournier que nous emprunterons les dernières lignes de cette modeste étude :

« À coup sûr, cette enquête n’aura pas de résultat utile dans la grande majorité des cas, étant donné l’énorme supériorité de fréquence de la phtisie tuberculeuse par rapport à la phtisie syphilitiqüe. Mais tenez pour certain qu’un jour donné, le jour peut-être où vous vous y attendrez le moins, elle aboutira à redresser une erreur diagnostique, à convertir en une phtisie spécifique une phtisie jusqu’alors imputée à la tuberculose, c’est-à-dire au total à sauver la vie de votre malade. »

Vu, le Doyen : Vu, le Président de Thèse :

TIFFENEAU. TROISIER.

Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l'Académie de Paris ; | Roussy,

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