LUS
à une époque où le bacille de Koch était connu, mais où sa recherche n’était pas encore vulgarisée : « Voyez eneffet ce qui a lieu dans la plupart des observations de phtisie syphilitique qui sont relatés dans la science. Comment a-t-on été conduit à soupçonner et à découvrir la syphilis comme cause de phtisies jusqu'alors réputées tuberculeuses? Presque invariablement par le fait d’un 'hasard, d’un incident fortuüit, par Finvasion inattendue et toute éventuelle d’un symptôme patent de syphilis tel qu’ostéose, gomme, etc.
« Sans ce hasard, je répète le mot, et j’insiste à desseïn, affection pulmonaire eût continué comme devant à passer pour tuberculeuse, et vous savez le résultat d’une erreur de ce genre.» (Fournier, Syphilis héréditaire tardive, 1886.)
Mais, de nos jours, il ne convient pas que: le diagnostic de la syphilis pulmonaire soit dû ‘au hasard. Traitér une Syphilis du poumon comme une ‘tubérculose est une ‘erreur grave difficile à excuser, puisque, à l'heure actuelle, il est toujours possible de vérifier un diagnostic de tubérculose pulmo- naïre par la recherche ‘du bacille tuberculeux dans Pexpectoration.
Par conséquent, chaque fois que eliniquement un diagnostic ‘de tuberculose pulmonaire ‘aüra ‘été ‘posé, et'que des’réCheréhes répétées delbacilléside