CONCLUSIONS
Parmi les formes d'hépato-syphilis tertiaire, il convient de faire une place à la forme hypertrophique fébrile.
Elle est caractérisée par une fièvre présentant des types variés, avec ou sans atteinte de l'état général pouvant persister pendant des mois, et même des années, sans interruption ou avec des rémissions courtes. :
Cette fièvre évolue chez d'anciens syphilitiques présentant une pesanteur ou une gène douloureuse dans la région hépatique, des troubles dyspeptiques (anorexie, lenteur des digestions, etc...) un développement plus où moins considérable du foie qui est tantôt lisse, tantôt irrégulier où même bosselé et en général, une augmentation de volume de la rate, d'ailleurs variable. I n'y a pas d'ictère.
L'hépato-syphilis hypertrophique fébrile peut étre confondue avec dverses affections : tuberculose, hépatite amibienne, hépatite paludéenne, cholecystite suppurée, etc.
La fièvre de cette forme d'hépatite résiste au repos et à tous les antithermiques, mais est extrêmement sensible au traitement spécifique. Sous son influence, elle disparait
en quelques jours. On commence par les injections de sels
mercuriels solubles et on mettra ensuite, en œuvre, la PE médication arsénicale, qui sera particulièrement surveillée : en raison de l'atteinte du parenchyme hépatique. To |
La régression de l'hypertrophie du foie est remarquable, 3 mais ne suit pas une marche aussi rapide que l’amélioration des autres symptômes. Elle peut être incomplète.
L'efficacité du traitement est d'autant plus marquée que À
l'évolution lésionnelle a été de moindre durée, Se
LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, Se
ROQUEL FRS
Vu = e LE DOYEN,
JEAN LEPINE.
Vu et permis d'imprimer :
Lyon, le 9 Mai 1922.
LE RECTEUR, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L'UNIVERSITÉ, HR Eh P. JOUBIN. S
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