Contribution à l'étude de la syringomyélie
Le nom de notre excellent maître, M. Debove, doit être inscrit en tête de ce travail. C'est dans son service que nous avons recueilli l'observation qui a été le point de départ de cette thèse ; c'est sous son inspiration que nous l'avons commencée. Nous n'oublierons jamais la bienveillance et l'affection qu'il nous a témoignées pendant l'année où nous avons eu l'honneur d'être son interne, et nous sommes trop heureux de l'occasion qui nous est offerte de le remercier publiquement.
C'est un devoir bien doux pour nous de témoigner notre reconnaissance à nos maîtres qui, dans les hôpitaux, nous ont aidé de leurs conseils et de leur sympathie.
M. le professeur Duplay nous a accueilli dans son service au début de nos études médicales ; depuis il a bien voulu continuer à guider notre inexpérience ; qu'il nous permette de l'assurer de notre profonde affection.
Nous n'oublierons jamais l'année que nous avons passée comme interne auprès de M. Dreyfus-Brisac. C'est à ce maître bon et dévoué que nous devons le goût des études cliniques, qui ne nous abandonnera pas dans le cours de notre carrière médicale. Que MM. Desnos et
Horteloup, de qui nous avons été l'interne, MM. Siredey, B. Anger, Tapret, de Beurmann, Comby, Gilbert, dont nous avons été l'élève, veuillent bien agréer l'hommage de notre gratitude et de notre dévouement.
Notre excellent ami le docteur Dubief a été notre premier maître ; pendant de longues années il nous a prodigué ses conseils et ses leçons ; nous nous rappellerons toujours avec reconnaissance tout ce que nous devons à son affection.
Nous tenons encore à remercier tous ceux qui nous ont aidé dans la rédaction de cette thèse. M. Déjerine nous a prodigué ses conseils avec une bienveillance sans égale : nous serions bien ingrat de ne pas lui dédier notre travail. MM. Marie et Onanoff ont rais à notre disposition des matériaux bien utiles : c'est à eux que nous devons en partie d'avoir pu vérifier par nous-même l'anatomie pathologique de la syringomj^élie. Enfin nous avons rencontré à la Salpêtrière des collègues excellents : Guinon, Blocq, Dutil; ils nous ont donné à maintes reprises des preuves véritables d'une amitié déjà ancienne.
Les leçons de M. le professeur Charcot nous ont été d'un précieux secours d'un bout à l'autre de notre tâche ; ce maître illustre a bien voulu s'intéresser à ce travail; il nous a ouvert son service, enfin il a daigné accepter la présidence de notre thèse : c'est un honneur dont nous lui serons profondément reconnaissant.