‹ Contribution à l'étude de la syringomyélieChapitre 7 sur 63 · Charcot. Maladies du système nerveux. T. II, p · texte numérisé non relu

Charcot. Maladies du système nerveux. T. II, p

amyotrophies spinales deutéropathiqiies, il cite l'iiydromyélie ou syi'ingomyélie, certaines myélites avec cavités, les gliomes et sarcomes de la moelle.

Mais, il faut le reconnaître, c'est à Schultze (1), professeur à Dorpat, et à Kaliler (2), professeur h Prague, que revient l'honneur d'avoir, comme l'a dit M. Gharcot dans ses leçons, « à partir de 1882, dans une série de travaux importants, « rattaché à la lésion syringomyélique un certain nombre de « troubles fonctionnels ou organiques qui, lorsqu'ils se « présentent dans la clinique, permettent d'annoncer l'exis- « tence de l'altération et de déterminer même les principales « particularités relatives à son siège, à son étendue, à sa « localisation étroite. »

Après Kahler et Schultze, parmi les auteurs qui ont, en Allemagne, le plus contribué à faire connaître l'histoire de la syringomyélie, il faut citer Bernhardt(3), Remak (4), Oppenheim (S), Fûrstner et Zacher (6) ; en Russie, il faut signaler un excellent travail de Roth, paru dans les Archives de Neurologie (1887).

En France, la syringomyélie n'avait guère attiré l'attention des médecins, jusqu'au jour où notre excellent maître M. Debove (7), diagnostiqua cette affection chez un de ses malades, et en fit le sujet d'une commimication des plus intéressantes à la Société médicale des hôpitaux. M. Déjerine présenta à la même Société, dans la même séance, un malade non moins, typique, qui a été le sujet d'une belle leçon clinique (8).

Ces deux présentations de malades ont été le point de départ d'une discussion sur la nature de la syringomyélie. M. Joffroy soutenait que la syringomyélie était l'aboutissant

\. Schultze. Zeilschrifl fur klinische Medicin. T. XIII, 1888.

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