CONCLUSIONS R
Arrivé au terme de notre travail, nous le résumerons ainsi :
1° La coqueluche ne reste apyrétique pendant toute la durée de son évolution que dans les formes légères. La période catarrhale dans les formes moyennes et même la période d'état dans les formes excessives s’accompagnent de bronchite et sont généralement marquées par une fièvre plus ou moins vive, mais irrégulière et rémittente.
2° Les complications inflammatoires graves, la bronchopneumonie particulièrement, comptent parmi leurs signes révélateurs les plus importants une élévation notable et persistante de la température.
3° En dehors de ces complications, que la fièvre soit nulle ou existe déjà légèrement, on peut voir le thermomètre monter tout à coup jusqu'à 39,40 et même près de 41 degrés, pour retomber à la normale dès le lendemain ou dans les deux ou trois jours suivants.
49 Ces poussées fébriles éphémères qui peuvent se renouveler à quelques jours d'intervalle et dont la cause réelle échappe, ne paraissent avoir aucune influence sur la maladie et n’assombrissent par suite en rien le pronostic.
5° Leur diagnostic présente de sérieuses difficultés, car