‹ Contribution à l'étude de la température dans la coquelucheChapitre 20 sur 20 · LES NY ARS · texte numérisé non relu

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le plus souvent, ni les signes physiques, ni les symptomes fonctionnels, ne permettent de les différencier du début d’une complication pulmonaire véritable.

6° Nous appuyant sur ces diverses constatations, nous croyons pouvoir conclure de la façon suivante :

En présence d’une hyperthermie considérable survenant au cours de la coqueluche, le médecin peut s’inquiéter à juste titre; il est de son devoir de tout mettre en œuvre aussitôt pour conjurer une complication qu'il soupçonne; mais avant de porter un pronostic alarmant, il doit attendre que la confirmation de son diagnostic lui ait été donnée par les signes stéthoscopiques propres à cette complication et surtout par la persistance de la fièvre et de la dyspnée.

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