PRONOSTIC
a) Pronostic dans le cas où il y a température
du travail au point de vue maternel
z Parmi nos observations nous constatons un cas grave
Sn (observation IX, dans le cas de rupture prématurée des
< membranes). I s'agit d'une primipare chez laquelle
la température att eignit 939 et 6 dixièmes ; à ce mo-
ment on coustata là disparition des bruits du cœur
fœtal. On pratiqua une basiotripsie. Les suites de ne
furent très graves. La femme eut un état puerpéral qui
Le dura du 15 septembre au 2 novembre, date à laquelle la
température ne monta pas au-dessus de otre jusqu'au 17 : novembre, jour de départ de la femme.
Nous pouvons rapprocher ce cas de celui de Roc
cité par VARNIER, peut-être y eut-il streptococcie également
"sr
dans le cas qui nous intéresse, et il y a lieu de se demander si, dans les observations ultérieures, nous ne serions pas en présence d'infection puerpérale.
La température, dans ce cas, serait due à la streptococcémie et par conséquent le pronostic serait grave du fait même de l'infection puerpérale.
Dans tous les autres cas, le pronostic ne nous a pas semblé grave pour la mère. |
Chaque fois que l’on constatera une élévation de température pendant le travail dans le cas de rupture prématurée des membranes, il faudra donc se tenir en garde contre l'infection et réserver le pronostic aussi bien pour la mère que pour l'enfant. D'autre part, s'il y a élévation de température sans rupture prématurée dés membranes, le pronostie, jusqu'à plus ample informé, ne doit pas être
considéré comme mauvais.
En effet, toutes nos observations montrent, en. dehors
du cas grave que nous avons particulièrement étudié, de ee
bons pronostics au point de vue maternel et nous pour-. rions jschématiser le pronostic pour la mère lorsqu il A a % “à température au cours du travail Par. le tableau suivant :
Rupture prématurée des membranes : Pronostic réservé.
Pas de rupture prématurée : Bon pronostic.