APS
Monsieur Ernsr Wirz dans le Beitrage Zür Gebürtshilteünd Gynaekologie publié dans le quatorzième volume (troisième fascicule 1909). Dans ce travail si documenté, nous trouvons la bibliographie de ceux qui ont été faits jusqu ici sur cette question et résumés dans cet article.
. Il est très difficile au médecin traitant d'attendre les évènements sans crainte de nuire à la mère et à l'enfant lorsque la fièvre apparait au moment de l'accouchement, ou au contraire faut-il recourir à une opération ? En cas de a en avancée du liquide anmiotique concomitante avec un pouls fréquent et une température élevée, l'intervention pour hâter l'accouchement n’a pas besoin d'autre indication. Mais quelle doit être la conduite du médecin lorsque la fièvre débute simplement sans qu'on en découvre la cause ? is
KroniG et GEBHARD ont étudié au point du vue bactériologique le liquide amniotique ; ils y ont trouvé du staphylocoque du streptocoque, du bacterium coli et des anaérobies. L'infection d'origine streptococcique serait
pour eux la plus à craindre dans les suites de couches.
L'odeur nauséabonde du liquide serait dûe au colibacille
surtout et par ce fait, il est difficile, sinon impossible à Fieruese vue de savoir le microbe contenu dans le liquide
sans en avoir fait la culture. Or le praticien ne peut au lit
du malade attendre le résultat 4 une longue analyse pour
se décider à intervenir.
GLOCENER trouve comme cause prédis posante à lé ‘lèvation-
de la température : l'âge de la perturiente, le bassin |