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De ses expériences, Ach conclut que les diméthylxan- (hines sont les diurétiques les plus forts chez le lapin, et
laissent loin derrière elles la caféine ou triméthylxanthine.
« Parmi les diméthylxanthines, c’est la théobromine dont l'effet diurétique est le moins accusé, la théophylline et la paraxanthine ont une action beaucoup plus forte. »
Ces dernières agissent en effet à doses très petites, tandis qu'aux mêmes doses la théobromine en injection intraveineuse n'a aucune action.
L'auteur fait remarquer que la durée d'action de la paraxanthine serait supérieure à celle de la théobromine ; elle se manifesterait encore après 20 heures, alors que cette dernière aurait déjà épuisé son action. Avec la diurétine, la diurèse est au maximum pendant les trois premières heures, mais tomberait presque sans exception au-dessous de la normale après une durée de six heures.
Si la paraxanthine a une action de plus longue durée que la théocine, il est à remarquer que dans tous les essais celle-ci a occasionné la plus forte diurèse, aussi bien à haute qu'à petite dose.
D'après Ach la théocine s’éliminerait sous forme de 1 méthylxanthine, tandis que la théobromine aurait comme produit final de transformation de la 7-méthylxanthine.
Le même auteur admet que la théocine, comme tous les diurétiques de la série xanthique, agit en excitant l'épithélium plat qui revêt le glomérule, et que l'existence d’un certain espace entre cet épithélium et la capsule de Bowmann est nécessaire pour que la diurèse puisse se produire. [l n’a jamais remarqué que la théocine ait engendré des lésions rénales macroscopiques ou microscopiques.
Action sur l'homme. — Nous résumons ici les considérations de Dreser au sujet des modifications qu'apporte
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