‹ Contribution à l'étude de la théophylline ou théocineChapitre 18 sur 31 · GR · texte numérisé non relu

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la théocine à la composition de l'urine humaine : elles sont basées sur l'étude d’une urine émise par un sujet sain, chez lequel une très forte diurèse avait été provoquée par 90 centigrammes de théoeine.

En premier lieu, l’eau urinaire est augmentée ; deuxièmement il s'élimine dans l'urine relativement plus de sels qu'auparavant, principalement de chlorures.

L'auteur signale la relation qui existe entre la diurèse par la théocine et le mécanisme de l'hydropisie d'après la théocine de Von Korangi. La rétention des molécules solides dans l'insuffisance rénale constitue la cause de la rétention de l’eau; lorsque la faculté d'accommodation des reins est diminuée, chaque molécule solide ne peut être éliminée qu'avec une quantité d’eau invariable. La rétention de l'eau n'étant que la conséquence de la rétention des éléments solides, et la théocine délerminant une élimination très sensible des sels, en particulier du chlorure de sodium, le cercle vicieux de l'hydropisie est rompu de la manière la plus effective par l'emploi de ce médicament, puisque ce sont surtout et d'abord, les sels qui sont éliminés du sang. L'eau ainsi mobilisée peut alors facilement suivre.

Dreser a étudié également les urines du même sujet, chez lequel la diurèse avait été provoquée successivement par la caféine et Ha théobromine. Il résulte de la comparaison qu'il a faite à la suite de ses expériences que la diurèse théocinique est supérieure à celle obtenue par la caféine el la théobromine.

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