‹ Contribution à l'étude de la théophylline ou théocineChapitre 8 sur 31 · EXPÉRIENCE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE PREMIÈRE

(Personnelle)

La veille. — UÜrine, 1300 grammes ; nombre des mictions, 5. Pulsations, 76 avant les repas, 86 après les repas. Mouvements respiratoires, 18. Température, 36°2.

Le matin à jeun, 7 heures, premier cachet de théocine; à ce moment le pouls bat 70 pulsations : une miction.

À 8 heures nous nous rendons à l'hôpital où nous restons jusqu'à 11 heures. De lout ce temps, aucun malaise, pas de céphalée, pas de troubles stomacaux.

À midi, en nous mettant à table, deuxième cachet de théocine ; cinq minutes après, quelques éructations, et dans le cours du repas quelques baïllements.

À 1 heure, deuxième miction; jusqu’à 2 heures, bouffées de chaleur et légère sensation de brûlure stomacale qui a duré 10 minutes environ.

De 3 à 5 heures, à quatre ou cinq reprises, sensation de fourmillement aux membres inférieurs, non douloureux et disparaissant après une minute de marche.

À 5 heures et demie, troisième miction : troisième cachet. Mêmes fourmillements. A 7 heures, en nous mettant à table et à l'occasion d'un mouvement de flexion du tronc, lombalgie durant une demi-heure, assez pénible pour que nous mangions moins qu'à l'ordinaire. Vers la fin du repas, elle est totalement disparue. 4me miction.

À 8 heures, 4me cachet de théocine ; demi-heure après, sensation de brûlure Jégère à l’épigastre. 5me miction. Jusqu'à minuit, plusieurs bouffées de chaleur, tremblement des mains assez prononcé, fourmillements aux extrémités inférieures : lombalgie surtout accusée dans la position assise, fort atténuée par l'extension forcée du tronc.

De toute la journée aucun trouble sensoriel ; ni obnubilation, ui bourdonnements d'oreilles, ni vertiges.

À minuit, ôme miction ; nous nous mettons au lit ; un quart d'heure après, sudation assez abondante. Insomnie durant toute la nuit, et quatre ou cinq fausses envies d'uriner où mictions insignifiantes. (Lire à ce sujet les

M ve

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