‹ Contribution à l'Étude de la Tuberculose du Corps UtérinChapitre 3 sur 20 · R. UNIV · texte numérisé non relu

R. UNIV

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MM. MOURGUE-MOLINES, CADERAS DE KERLEAU,

KERLEAU, agr. .

HARANT MOURGUE-MOLINES GUIBAL Roux :

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4 mon Peésident de Chése Monsieur le Professeur LAPEYRE.

4 mon Guzy de (Ghése

M. le Professeur TÜRCHINI,

M. le Professeur agrégé MOURGUE-MOLINES, M le Professeur agrégé CADÉRAS de KERLEAU:

4 mes CMaïitses de la (faculté de Cédecine.

Avant-Propos

Parvenu au terme de ma scolarité, il me reste à accomplir un agréable devoir, celui de remercier tous mes Maîtres de cette Faculté, de l’enseignement qu'ils m'ont donné avec tant d’autorité et de bienveillance, au cours de mes études médicales.

Ma gratitude va tout d'abord à mon Maître, Monsieur le Professeur LAPEYRE qui m'a fait l'honneur de présider cette thèse dont il m’a inspiré le sujet. Je suis fier d’avoir été son élève et je lui présente ce modeste travail en faible témoignage de ma respectueuse déférence et de ma sincère gratitude. |

Qu'il me soit permis ensuite de citer Monsieur le Professeur TURCHINI et de le remercier de sa grande bonté à mon égard. Je n’oublierai jamais l'excellent accueil que j'ai toujours trouvé auprès de lui, particulièrement lors de mon. passage dans son laboratoire. Je conserverai un excellent souvenir de son enseignement scientifique, large et raisonné, des conseils bienveillants et affectueux qu'il n’a cessé de me

prodiguer.

Je remercie de tout cœur Monsieur le Professeur agrégé

MouRGUE-MOLINES d’avoir bien voulu accepter de faire partie de mon jury de thèse et le prie de croire à mon souvenir reconnaissant.

Mes remerciements vont ensuite à Monsieur le Professeur agrégé CADÉRAS de KERLEAU dont l’accueillante bonté, la grande courtoisie et les brillantes leçons cliniques imprègnent le souvenir que je garde de mon stage à la Maternité.

Enfin je dois une grande reconnaissance à tous ceux qui m'ont aidé dans la réalisation de ce travail, particulierement: Monsieur le Docteur GUIBERT, chef du laboratoire d'Anatomie Pathologique qui m'a apporté une aide si précieuse dans l'élaboration des pages concernant l'étude des lésions anatomo-pathologiques et Monsieur le Docteur ESTOR, chef de clinique dans le service du Professeur L'APEYRE, qui a bien voulu me guider au cours de ce travail.

Introduction

La tuberculose de l'appareil génital de la femme est une affection assez fréquente et variée dans ses manifestations cliniques. Mais, si les observations publiées à ce jour sont nombreuses en ce qui concerne les formes utéro-annexielles, 1l existe peu de formes localisées électivement au corps utérin, soit que les. lésions aient débuté sur celui-ci, soit qu'elles se soient manifestées au maximum à ce niveau.

L'observation qui sert de point de départ à ce travail montrera combien il est difficile d'établir un diagnostic précoce de cette tuberculose utérine et combien celui-ci reste le plus souvent une découverte de l'intervention.

La tuberculose du corps de l’utérus, plus fréquente que celle du col, est rarement isolée ; le plus souvent elle est secondaire à une atteinte des annexes et du péritoine pelvien ; mais elle peut être la localisation primitive et servir de point de départ comme il semble que ce soit le cas dans l’observation suivante que le Professeur LAPEYRE nous a autorisé à

reproduire.

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Historique

Il semble que la tuberculose génitale de la femme soit signalée depuis peu dans la pathologie gynécologique. En effet, elle commence à faire l'objet de publications vers le milieu du siècle dernier seulement. Les premiers travaux parus sont ceux de Louis en 1825, Raynaud en 1831, Kwitch en 1847 et Aran en 1858. En 1865, Brouardel écrit : “En général, c’est à l’autopsie qu’on reconnaît la tuberculose génitale de la femme ; rien, dans les symptômes, n'avait fixé l'attention du côté de l'appareil sexuel”. La tuberculose utérine n’est pas encore à ce moment une

entité clinique.

Les premières études plus complètes sur ce sujet ont vu le jour au début du XX" siècle avec les travaux de J. L. Faure (1902), Pollosson et ses élèves (1905), Patel (1912). Il faut signaler aussi les importants rapports du Congrès de Rome (1902 et 1912) et les thèses de Mademoiselle - Gorowitz (1900), Olivier (1912).

Après la-guerre de 1914-18, l'importance de la tuberculose utérine devient de plus en plus évidente avec les travaux du Professeur C. Daniel de Bucarest, du Professeur

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