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place à JE réseaux irréguliers, creusés de larges géodes ou à aspect feuilleté. Suivant la gravité de la lésion, on pourra trouver, soit un simple gonflement de l'os, ce dernier paraissant raréfié, comme s’il était devenu poreux, soit une soufflure considérable de l’os avec agrandissement de la cavité médullaire et lésion de périostite engainante avec un manchon fusiforme d’os nouveau, soit enfin un périostite tellement marquée qu’il est impossible de distinguer l'os primitif et que ce dernier fortement soufflé présente une hyperostose d’aspect floconneux comme sil y avait eu apparition d’os nouveau ». (Giraud).
À la faveur d’un tel remaniement osseux, M. le Professeur Collet à signalé des cas de fractures spontanées lors d’un saut de l’animal.
‘ Le processus tuberculeux peut atteindre l’articulation et donner naissance soit à une arthrite suppurée ouverte, soit à une arthrite fongueuse avec hyperostoses. C’est ainsi que Douville à décrit une tuméfaction ulcéreuse du jarret, avec secrétion synoviale bacillifère et destruction des surfaces articulaires. Lesbouyriès et Robin ont rapporté un cas de -polyarthrite fongueuse.
Mais en fait, DAS bien des cas, comme l’ont mis en évidence P. Collet et Giraud, l’articulation est complètement respectée au niveau des lésions épiphysaires. Le phénomène primitif d’ostéite ou d’ostéomyélite n’envahit pas l’articulation. Mieux vaudrait parler alors de périarthrite. Les synoviales tendineuses seules sont atteintes.
Enfin, le phénomène d’ostéopériostite diffuse, assimilable au syndrome d’ostéo-arthropathie hypertrophiante de l’homme, reconnu plusieurs fois chez le chien, n’a fait Pobjet que d’une seule observation chez le chat (Houdemer). Ce syndrome rapporté classiquement à la tuberculose, en fait, n’est pas de nature tuberculeuse, car il évolue aussi chez des cancéreux (P. Collet).
Nous ne voulons pas terminer cette étude clinique sans rappeler que dans bien des cas de tuberculose externe du chat, on note une hypertrophie concomitante des ganglions