I. Antigène dilué
1" injection : 1/4 cc. ;
2 injection : 1/2 cc. ;
3° injection : 3/4 cc. ;
ainsi de suite jusqu’à 2 cc.
IT. Antigène pur :
1° injection : 0 cc. 2 ;
2 injection : 0 cc. 3 ;
3° injection : 0 cc. 4 ;
jusqu’à 1 cc. ; à ce moment on répète cette dose 4 à 5 fois puis on augmente de 1/10 de cc.
jusqu’à la dose de 2 cc. que l’on répète également.
Si au cours du traitement on observe une réaction fébrile dépassant 0°5, on diminue de 1/4 de cc. et on continue.
On a encore proposé une méthode de traitement local par instillation de l’antigène dans le cul-de-sac
PE: 2) Due
conjonctival inférieur, mais les essais n’ont pas été poursuivis.
Le traitement doit être poursuivi pendant près d’un an sans omettre (bien qu’il y ait des cas de guérison par cette seule thérapeutique) de mettre en œuvre les grands principes thérapeutiques généraux énoncés plus haut.
Les indications, quoique plus étendues que celles de la tuberculine, sont toujours cantonnées à la fin de la deuxième période et au début de la troisième période. On ne devra employer l’antigène que dans les formes apyrétiques ou légèrement pyrétiques. On doit éviter évidemment son emploi dans les formes évolutives et généralisées bien qu’il ne provoque pas de réaction.
Il est sans action évidemment dans l’iritis miliaire. Il ne paraît pas influencer très favorablement les formes confluentes ; son emploi est donc limité aux formes inflammatoires.
On tend à généraliser de plus en plus son emploi dans ces formes. Au point de vue local il exerce une action calmante sur les crises d’iritis et de kératite : il pousse à la résorption des produits cyclitiques et fait régresser les lésions bacillaires. Au point de vue général, l'augmentation nette de poids, la reprise des forces et la régularisation de la température prouvent son action antitoxique.
Les examens de laboratoire montrent laugmentation des anticorps, des lymphocytes et des éosinophiles.
Avec l’antigène méthylique nous possédons par
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conséquent une méthode de traitement général de la tuberculose oculaire très efficace dans certaines formes ; elle est de plus moins dangereuse à manier et plus à la portée du praticien que la tuberculinothérapie.
B. — TRAITEMENT LOCAL DE L'IRIDO-CYCLITE TUBERCULEUSE