CONCLUSIONS
I. — L'irido-cyclite tuberculeuse a pris ces dernières années une place extrêmement importante en pathologie oculaire.
II. — Cette affection étant toujours secondaire et d’origine hémosporique, la recherche de linfection primitive ou complexe primaire revêtira une très grande importance. Les variations humorales dans l'organisme devront être minutieusement étudiées en vue du diagnostic, du pronostic et du traitement.
III. — Il existe trois formes nettement délimitées de tuberculose irido-ciliaire : miliaire, inflammatoire et conglomérée.
IV. — Le diagnostic étiologique ne bénéficie d’aucun critère. Il devrait néanmoins être rapidement établi pour permettre l'institution d’un traitement précoce effectif. La syphilis et le rhumatisme étant des causes plus fréquentes devront être éliminés d’emblée. Les épreuves de traitement devront être employées, elles sont parfois les seules méthodes efficaces de diagnostic.
V. — La base de tout traitement de la tuberculose irido-ciliaire est le traitement général hygiénique et climatique. Il devra toujours être employé concurem-