‹ Contribution à l'étude de la Typhose SyphilitiqueChapitre 12 sur 37 · OM O RE OQUNE S IR A AIO AIO NA ATEN ES · texte numérisé non relu

OM O RE OQUNE S IR A AIO AIO NA ATEN ES

il est facile de trouver des plaques muqueuses typiques, et en découvrant la malade on aperçoit une roséole légère, discrète, occupant la poitrine et l'abdomen. On

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recherche quelques signes qui puissent confirmer l’hypothèse de syphilis, mais on ne trouve rien en dehors des ganglions inguinaux et du développement des chaînes ganglionnaires du sterno-cléido-mastoïdien. La malade oppose des dénégations absolues à la possibilité d’une infection syphilitique. On institue néanmoins le traitement antisyphilitique pendant cinq jours consécutifs on injecte à la malade par voie intramusculaire 0 gr. 02 centigr. de biiodure de mercure, puis la même quantité tous les deux jours.

La température tombe alors brusquement ainsi qu’en témoigne la courbe ci-contre.

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