CONCLUSIONS
Nous résumons rapidement les différents points que nous considérons comme les plus importants.
I. La typhose syphilitique est une phase de l'évolution de la syphilis secondaire, qui, si elle n’est pas courante, ne doit pas être ignorée. La connaissance de ce phénomène est capitale au point de vue thérapeutique : une syphilis ne doit jamais passer inaperçue ; non seulement la santé du malade est en jeu, maïs il faut tenir compte de sa descendance, et la précocité et la sûreté du traitement peuvent arriver à éviter, dans une certaine mesure, les accidents de l’hérédo-syphilis.
IL. La typhose syphilitique n’est pas une association entre la dothiénenterie et la syphilis : la pratique du séro-diagnostic qui reste négatif en est une preuve.
III. Le diagnostic se fera sur la céphalée d'allure particulière, la recherche des antécédents syphilitiques, la négativité du séro-diagnostie, la posttivité du Wassermann (??).
EN? Ge
IV. La pathogénie est obscure ; nous ne savons encore dans l’état actuel de nos connaissances, si nous devons l'attribuer à l’hypervirulence du microbe et à l'affaiblissement du terrain ; cependant ce sont les deux facteurs dominants de ce type particulier de l'infection syphilitique.
V. Le traitement doit être immédiat, intensif, mais conduit avec une extrême prudence.
| Vus Vu :
Nancy, le 14 Juin 1914. Nancy, le 15 Juin 1914. LE PRÉSIDENT DE THÈSE, | LE DoYEN, ÉTIENNE. E. MEYER.
Vu et permis d'Imprimer :
= Nancy, le 16 Juin 1914.