TABLEAU III
SUIS NMOLMAlES AR RTC Suites légèrement fébriles Suites fébriles
4 soit 36,36 2 soit 33,33 0/0 8 solt 27,27 Jo 2 soit 3,03 °J,
Et dans les 72 cas où il a été fait du lipovaccin nous notons :
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TABLEAU IV SuHesnonmoless tn ne Re 45 soit 48,61 0/, Suites légèrement fébriles..... 26 soit 36,11 °/ Suites IéDFHeSS nn. HE Ce 8nsoit 4114070 DÉCOR RAT UNS ETS LR VAR 3 soit 4,16 0/,
Nous voyons donc par la comparaison de ces deux tableaux que le nombre des suites de couches normales est assez sensiblement augmenté, celui des suites fébriles très sensiblement diminué dans les cas où il a été fait du lipovaccin.
Mais la simple comparaison de ces deux tableaux ne donne qu'une idée très imparfaite des résultats obtenus avec le lipovaccin car les cas de complication ne sont pas comparables. En effet, si nous prenons les cas où il n’a pas été fait de lipovacein à titre préventif, nous constatons que dans plus des deux tiers de ces cas (exactement 46 fois sur 66 cas) il s’agit de forceps, et en général de
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forceps simple fait dans de bonnes conditions peur la parturiente. Nous ne notons dans ces 66 cas comme affections très traumatisantes que deux basiotripsies et six délivrances artificielles qui donnent d’ailleurs une seule suite simple, trois suites légèrement fébriles et quatre suites nettement fébriles. Jamais dans ces 66 cas il n’a été noté chez la femme de température avant l’accouchement ou l'intervention.
Au contraire, dans les 72 cas où il a été fait du lipovaccin à titre préventif, les applications de forceps ne figurent plus que pour environ le tiers des cas (28 cas) et, encore ici il s’agit dans bien des cas de forceps difficiles, dans des bassins rétrécis avec poche des eaux rompue depuis longtemps et souvent œdème du col, tels les cas cités observations X et XIV. Les interventions traumatisantes : basiotripsies, délivrance artificielle, y figurent pour 17 contre 8 dans le tableau III, cas où il n’a pas été fait de lipovaccin préventif. Enfin, dans 32 cas sur les 72 il a été noté de la température avant l'injection de lipovaccin. Dans ces 32 cas en réalité, nous n’avons pas fait d'injection préventive à proprement parler, mais déjà du lipovaccin curatif.
Ceci s’est produit en particulier dans les trois cas de mort que nous relevons au tableau IV. Dans deux cas, il s’agit d'accouchements ayant traîné assez longtemps après rupture prématurée des membranes, de femmes ayant fait de la température, de l’ædème du col et accouchées à l’aide du forceps après incisions sur le col. L'une était en travail depuis quarante-deux heures; l’autre depuis quarante-huit heures. Cette dernière est morte avec des phénomènes d’hypothermie qui rappellent les infections colibacillaires. L'examen direct des lochies et la culture de ces lochies sur différents milieux montra qu'il s’agissait d’une association colibacillaire et d’un coccus
= M6 = en chaînette à-éléments lancéolés. L’hémoculture fut positive et montra qu'il s'agissait non de strepto mais d’'entérécoque.
Dans le troisième cas, il s'agissait d’une femme infectée à laquelle on dut faire l'extraction d’un gros enfant qui se présentait en siège décomplélé mode des fesses. Il y eut une déchirure complète du périnée intéressant le sphincter anal. La malade, après avoir eu une température qui oscillait autour de 38° pendant les six premiers jours qui suivirent son accouchement, est morte de péritonite le seizième jour. Dans aucun de ces trois cas, l'injection de lipovaccin n'avait élé renouvelée.