‹ Contribution à l'étude de la vaccinothérapieChapitre 12 sur 34 · QUEL VACCIN EMPLOYER · texte numérisé non relu

QUEL VACCIN EMPLOYER

Nous éliminons de la pratique courante stomatologique les auto-vaccins (préparés avec la souche même du malade), car leur préparation demande un minimum de quarante-huit heures et que le germe en cause dans l’affection se retrouve souvent être du streptocoque, du staphylocoque (ainsi le prouvent les examens bactériologiques).

Nous éliminons aussi les nonovalents, car dans la pratique courante il est impossible de faire une ponction ou un prélèvement, aux fins d'examen du germe, pour connaître la race, la souche.

Nous accorderons toute notre faveur aux s{ocks vaccins polyvalents, que l’on peut toujours avoir à portée de sa main, pourvu qu’ils soient largement polyvalents et polymicrobiens.

Nous serons pétri de l’idée que préventive ou curative, le but et les rèsultats de la vaccinothérapie sont les mêmes mise en état de défense, les processus sont identiques, le moment seul diffère.

Et selon BESREDKA, la vaccinothérapie agirait surtout par préservation des cellules saines, si elle est faite préventivement, ou restées telles, si elle est faite curativement : c’est donc une méthode prophylactique des éléments intacts, plus que curative des malades.

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