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MODE D'ACTION DE LA VACCINOTHÉRAPIE

Nous savons qu'après l'injection d’un vaccin, on constate : — une hyperleucocytose;

— une augmentation des propriétés acquises du sérum ou anticorps, qui, sans «en être la cause, sont au moins les témoins de la mise en défense de l’organisme, pouvoir agglutinant, précipitant, et surtout opsonisant (c'està-dire excitateur de la phagocytose);

— augmentation des ferments du sang;

— augmentation du taux des séro-globulines, dont on a tendance à faire le support physico-chimique des propriétés dites anticorps.

Ces modifications apparaissent non d’un seul coup, ni au hasard, mais suivant un rythme établi par WRIGHT, d’abord en moins, phase négative, puis en plus, phase positive. Mais Wright lui-même a montré, à la suite de travaux, qu'il était possible de supprimer cette phase négative par l'injection de doses appropriées de vaccins, ou tout au moins de doses faibles tout d'abord.

Cliniquement, l’effet de la vaccinothérapie se traduit par une chute de la température et par une sédation notable des symptômes. s

Suivant le moment de l’évolution — d’un abcès par exemple — où est faite la première injection, on peut constater soit une disparition des signes inflammatoires, accompagnée d’une rétrocession des premiers effets avec restituo ad integrum, soit accélération des phénomènes par apport à l’organisme d’une augmentation de son coefficient de résistance à l’agression. En un mot : les étapes sont brûlées.

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