OBSERVATION XX
Mlle D... Jeanne, 19 ans.
Malade ayant eu une crise douloureuse à type de pulpite, il y a un an, au niveau de sa première molaire inférieure gauche, va consulter son dentiste qui met un pansement calmant et, évidemment, n’y retourne plus! Mortification, gangrène pulpaire, consécutives avec le cortège habituel de symptômes.
Il y a un mois et demi, la malade perçoit une petite boule dans la joue gauche, qui grossit progressivement, s’accompagnant de trismus, signes généraux (température et asthénie).
Le 18 juin 1939, diminution de la tuméfaction que nous croyons être une cellulite d’après les renseignements foufnis par la malade; mais toujours subsiste une température de 38°7, s’accompagnant de douleurs et de gêne fonctionnelle.
Le 20 juin 1939, apparaît une adénite génienne buccinato-commissurale gauche typique, du volume d’une noix, avec d’emblée une tendance à la péri-adénite (tissus superficiels rosés, chauds, légèrement
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empâtés). C’est seulement ce jour-là que la malade est vue pour re pee première fois. On institue de suite une vaccinothérapie à l'antipyogène a polyvalent de 1 cc. I.M., ES puis 1 cc. de nouveau le lendemain (extraction g 6); 2 cc. le surlendemain, et une dernière injection de 2 cc.
Le ganglion reprend ses dimensions normales, il y a « restitue ad integrum » sans suppuration.
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