CONCLUSIONS
I. — La syphilis, comme toutes les maladies infectieuses, peut laisser derrière elle, des altérations profondes des organes, qui n'ont de syphilitique que l'origine; et peuvent ne présenter aucun des caractères assignés habituellement aux lésions syphilitiques ;
IT. — Ces altérations peuvent se rencontrer dans tous les organes et dans tous les appareils : il y a donc lieu d'étendre considérablement le domaine des affections dites parasyphilitiques ;
. III. — Le traitement spécifique n'a, en général,
aucune action sur les affections de ce groupe. On peut
cependant se demander, si, en l’appliquant à temps,
avant la constatation de désordres anatomiques irréqe 6
Hay n RE médiables, on ne parviendrait pas à les enrayer. Pour faire ce diagnostic étiologique précoce, il est indispensable de rechercher minutieusement la syphilis dans les antécédents des malades, quels qu'ils soient ;
IV. — Les névroses nous paraissent faire exception à cette règle ; leur développement semblant plutôt lié aux conditions morales de l'individu infecté qu’à l’infection elle-même.