‹ Contribution à l'étude de quelques dérivés de la pinacolineChapitre 11 sur 47 · C(CH3) — CH · texte numérisé non relu

C(CH3) — CH

a 3 Nino QI = SON. NH — GO — Nr.

08,150 de substance ont donné of, 1182 de H20 et 05, 2945 de CO?. 0,1317 de substance ont dégagé 2ot%°,7 de Az mesuré humide à 16° sous 758"%,6 à 190.

Calculé

Trouvé. CONSO" HIÉDOHLAOO Enr 8,52 00 C » a TE NUE 52,4 N DR ee STATE LS 18,3

III. Eraer CHLORHYDRIQUE DE L'ALCOOL PINACOLIQUE. — L'éther chlorhydrique de l'alcool pinacolique a été obtenu par Friedel et Silva en saturant Palcool par un courant de gaz chlorhydrique sec et en chauffant ensuite la solution en lube scellé à 100°. C’est ce procédé modifié qui m'a servi à le préparer.

On chauffe 6 heures à 80° en tubes secllés 20% d’alcool pinacolique et 100$ d'acide chlorhydrique aqueux fumant. Après refroidissement, on décante l'huile surnageante, on la lave à l’eau, on la sèche sur du chlorure de calcium et on la rectilie à la pression ordinaire. On obtient ainsi 158 de chlorure pur bouillant à 113°-114°, soit un rendement de 62,5 pour 100. k

Le chlorure ainsi préparé est secondaire. Si, en eflet, au produit obtenu par sa distillation avec un excès d’azotite d'argent on ajoute une trace d’azotite de sodium, un peu d’eau et d'acide chlorhydrique, on obuent en versant dans celte liqueur un peu de chloroforme une solution bleue due au pseudo-nitrol formé.

Les éthers chlorhydriques des alcools secondaires sont

en général stables. Cependant le chlorure pinacolique, comme celui de l'alcool triméthyléthylique, est très instable. Sous l'influence de la chaleur, il se décompose en tétraméthyléthylène et en acide chlorhydrique, ainsi que l’observèrent Friedel et Silva. Chauffé 6 jours à 100° avec de l’ammoniaque aqueuse, il donne uniquement du tétraméthyléthylène, comme le montra M. Couturier ().

Pour les mêmes raisons que celles exposées au Chapitre onésien du

chlorure pinacolique et essayé sur ce corps l’action de

précédent, j'ai préparé le dérivé organo ma l'oxygène, puis de l’anhydride carbonique.

IV. Acrion DE L'OXYGÈENE SUR LE DÉRIVÉ ORGANO-MAGNÉ- SIEN DU CHLORURE PINACOLIQUE. — Sur 36 de magnésium recouvert d’éther anhydre, on verse quelques gouttes d'iodure de méthyle. Quand la réaction est amorcée, on ajoute goulle à goutte 158 de chlorure pinacolique fraichement préparé et dissous dans une fois et demi son volume d’éther absolu. Après passage de l'oxygène bien desséché, on décompose le produit d’addition par l’eau glacée, on dissout la magnésie produite par de l'acide chlorhydrique. La solution éthérée décantée est soigneusement séchée sur du carbonate de potasse solide, puis rectifiée à la pression ordinaire après élimination de l’éther au bain-marie. L'alcool régénéré bout à 119°-119°. Il possède l’odeur camphrée et un peu poivrée des alcools tertiaires et n’a pas cristallisé à — 12°, alors que lalcool initial fondait à 4°.

L'alcool pinacoliques’est doncisomérisé en diméthylisopropylcarbinol.

Dans les mêmes conditions qu’au Chapitre précédent, J'ai essayé sur ce corps l’action de Pacide pyruvique et de l’isocyanate de phényle. J’ai ainsi obtenu du Létraméthyl-

(1) COoUTURIER, loc. cit.

SUR QUÊLQUES DÉRIVÉS DE LA PINACOLINE. cp

éthylène bouillant à 72° et dont le dibromure CCH!?Br? fond à 170° en tube fermé, comme le signala M. Couturier.

Ne: ACTION DE L'ANHYDRIDE CARBONIQUE SUR LE DÉRIVÉ ORGANO-MAGNÉSIEN DU CHLORURE PINACOLIQUE. — 128 de chlorure pinacolique en solution dans l’éther absolu ayant été combinés à 35 de magnésium, j'ai fait passer dans celte liqueur pendant 2 jours un courant lent d'anhydride carbonique bien desséché.

Après le traitement habituel, j'ai obtenu : comme produit neutre, 25 d'alcool pinacolique isomérisé bouillant à 1197° et provenant de l’action de l’oxygène de l’air contenu dans l’appareil sur le dérivé magnésien; comme acide, un corps bouillant à 106° sous 15"" et fondant à do°. C’est l'acide diméthylisopropylacétique non encore décrit. HER

Analyse.

CH à Ne ca CH

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