C(GH3} — C
Calculé pour ; Trouvé. CORHAINEOS NADOUTMIOO EE CRU 10 9,6
V. RéoucrioN DE L'OXIME DU TRIMÉTHYLPYRUVATE D'ÉTHyLE. — MM. Bouveault et Locquin (!) ont indiqué une méthode générale de préparation des aminoéthers %. Elle consiste à réduire par le zine en poudre et Pacide chlorhydrique en solution alcoolique les éthers oximidés-«. J'applique cette méthode au cas de l’acide triméthylpyruvique. Les proportions des divers réactifs à employer sont données par l’équation
C(CH3 5 — C(N.OH) — CO.OC2H5 + 3 Zn + 6H CI — 3Zn Cl2+ H20 + H? + C(CHS): — CH.NH? — CO.OC? Hs.
168 d’oxime sont dissous dans tr fois et demie leur poids d'alcool ordinaire (245). À cette solution on ajoute 18% de poudre de zinc. Le mélange étant refroidi par de la glace, peu à peu on y verse la quantité voulue d'alcool ordinaire saturé à o° de gaz chlorhydrique et préalablement titré.
On laisse la réaction se continuer pendant 12 heures. Ensuite, on élimine par filtration les impuretés du zinc non dissoutes et l’on évapore dans le vide la moitié en-
viron de l’alcool employé.
(*) Bouveauzr et LocouiN, Bull. Soc. chim., L E, 1906, p. 966.
Tout en refroidissant dans la glace, on ajoute un large excès d’ammoniaque étendue de son volume d’eau. L’éther aminé ainsi libéré est extrait par agitation à l’oxyde d’éthyle. La solution éthérée est lavée à l'eau puis à l’acide chlorhydrique étendu de trois fois son volume d’eau. Le chlorhydrate d’aminoéther ainsi reformé est insoluble dans l’oxyde d’éthyle mais soluble dans l’eau. On décante donc cette liqueur chlorhydrique et on l’épuise à l’éther. Ce dernier réuni au précédent contient en solution les produits neutres (oximidoéther non réduit et éther triméthylpyruvique résultant du composé précédent par hydrolyse sous l'influence de lacide chlorhydrique du groupe N.OH) qui maintenant sont séparés de l’aminoéther cherché, lequel est dissous dans l’acide chlorhydrique.
Le résidu, peu important d’ailleurs, de l’évaporation de ces éthers au bain-marie, fractionné dans le vide donne du triméth ylpyruvate d’éthyle bouillant vers 70° sous 15" et de l’oxime du triméthylpyruvate d’éthyle, inattaquée, distillant vers 120° sous la même pression.
L’éther aminé en solution chlorhydrique est mis en liberté par addition d’un bon excès de carbonate de potasse, puis extrait à l’éther. La liqueur éthérée, séchée sur du carbonate de potasse solide, laisse après départ de l'oxyde d’éthyle au bain-marie un résidu, sentant fortement les amines, qu’on rectifie dans le vide.
Par ce procédé, on obtient 108 d’éther aminé pur, bleuissant le tournesol et bouillant à 83° sous 15", Le rendement est donc de 71 pour 100 du rendement théorique.
Analyses.
C(CH3): — CH.NH? — CO.0C? Hi.
0%, 1964 de substance ont donné oë, 1909 de H20 et 05, 4325 de CO?. 0%,2244 de substance ont dégagé 16tm°,6 de Az mesuré humide à 18° sous 768" à 180.
SUR QUELQUES DÉRIVÉS DE LA PINACOLINE. 47 Trouvé. CÉHEINOES HADOURAIOO PET. 10459 10,7 G » re 00:00 60,4 N » es US 0 0 8,8
Densité à oc.
Poids du liquide remplissant le picnomètre à 0°.,...... 1#,0020
Poids du même volume d'eauato "tt PR SEE 0) LO
Pour caractériser par des dérivés cristallisés ce pseudobutylglycolate d’éthyle ou pseudobutylaminoacétate d’éthyle, J'ai préparé sa phénylurée, son picrate et son dérivé benzoylé.
L’a-phényluréo-$-triméthylpropionate d’éthyle s'obüent en traitant directement 1% d’aminoéther par 0f,7 d'isocyanate de phényle dissous dans l’éther anhydre. Puriliée par cristallisation dans léther absolu bouillant, cette phénylurée fond à 78°.
Dosage d'azote.