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Gette vésicule, dans d’autres cas, distendue par la bile dont le cours est arrêté par un calcul ou par l’inflammation des canaux biliaires, produit une tumeur que l’on prend pour un cancer ou pour le rein. L’obstacle disparu, le liquide réprend son cours, la tumeur s’en va (Obs. IX).
Du petit bassin émerge une grosseur, ronde, fluctuante, il s’agit d’un kyste de l’ovaire ou d’ascite, peut-être de grossesse ? On sonde la malade, il s’agissait de plusieurs litres d'urine (Obs. VIT).
Une jeune fille se plaint de douleurs dans le bas ventre, le palper révèle un utérus gros, sensible, il y a tumeur utérine ? Les règles viennent, la tumeur s’en va ; c'était une congestion. |
Une femme porte, à la région épigastrique, une tumeur douloureuse, de la grosseur d’un œuf, animée de battements de transmission. Cette femme vomit et maigrit de jour en jour, elle a de l’ictère. Elle porte un cancer ? Un purgatif drasti-
que l'en débarrasse (Obs. VID).
A ces faits, ajoutons que l'estomac et l'intestin, dilatés par des gaz, peuvent produire des tumeurs que quelques éructations font changer de volume ou disparaitre. Et nous aurons énuméré, je crois, les principales causes de tumeurs apparentes d’origine organique.
Que dans de telles conditions, le malade aitune paroi abdominale molle, flasque, peu résistante, elle se laissera déprimer par les organes qu’elle
RE RU en à LA AE | recouvre, et suivant la position prise par 116 sujet une tumeur apparaitra.
À cette laxilé de la paroi, comme causes possibles de fausse tumeur, ajoutons : le développement exagéré de la graisse dans le tissu cellulaire abdominal, cas fréquent chez les femmes (Obs. IH) ; l’irritabilité et la contractilité musculaire spéciale chez certains sujets (Obs. X), et la douleur comme cause de contractures chroniques. Que les vertèbres se trouvent atteintes d’arthrite ou d’une altération quelconque, les muscles droits antérieurs de l’abdomen ou fléchisseurs de la colonne ver- | tébrale se paralysent plus que les extenseurs. Ce phénomène est inverse de ce qu’ on observe au niveau des membres, mais comme le dit M. leprofesseur Potain, la loi de la paralysie des exten- seurs n’estautre que la loi de la paralysie du plus faible. Aux membres, les extenseurs sont les plus faibles, parce qu’ils ne fonctionnent que comme antagonistes. À Ja colonne vertébrale, au contraire,. où ils ont à soutenir les viscères, pour transformer la station quadrupède en station bipède, ils sont de beaucoup les plus puissants, tandis que x les muscles droits qui fléchissent seulement la PSC) colonne vertébrale sans produire la constriction Re | Ms abdominale réservée aux muscles obliques et trans- verses, sont très laibles. Les fléchisseurs, selon É SR | ià 14) l'expression de Duchenne de Boulogne, sont iei
Mi Fin des antagonistes de museles très actifs qui sont | les extenseurs. Etant plus faibles que ces derniers,