MENÉS
cune amélioration et n’ont pas empêché le développement d’un syndrome toxi-infectieux surajouté à la psychose.
La thérapeutique insulinique seule a eu chez ce même malade des effets heureux.
Après 20 injections d’insuline.à la dose de 20 unités pro die, le malade a pu sortir guéri 30 jours après le début du traitement. L’anxiété avait complètement disparu. Après 10 injections, l’amélioration même était très notable.
Dans deux autres cas, nous avons obtenu la guérison (obs. 13 et 14 des psychoses anxieuses constitutionnelles). Enfin, dans un quatrième cas (obs. 19), il y eut amélioration légère des manifestations anxieuses.
B) Traitement pathogénique
Mais le fait même que Santenoise ait pu prévenir les accès anxieux ou maniaques par action directe sur le vague et, par suite, l'hypothèse d’une « psychoclasie » ont orienté la thérapeutique vers le redressement du déséquilibre neurovégétatif et l’action antianaphylactique.
La vagotonine a été employée avec succès dans les états mélancoliques anxieux chez les hyperémotifs, les déséquilibrés aux réactions neurovégétatives instables, mais avec prédominance d’hypersympathicotonie.
L'action de la vagotonine sur le système organovégétatif est élective : ou bien elle augmente le tonus et l’excitabilité vagale, ou bien diminue le tonus et l’excitabilité sympathique, ou bien, enfin, son action est combinée.