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lui et connu du reste sous le nom de triangle de Petit, triangle limité en bas par la crèt2iliaque, en arrière, par le bord antérieur du muscle grand dorsal, en avant, par le bord postérieur du grand cblique.
L’aire de ce triangle est occupée par le muscle petit oblique et par l’aponévrose postérieure du muscle transverse que la hernie devrait traverser ou refouler devant elle pour se produire. Grynfelt et Lesshaft, dont l'opinion a été recemment soutenue par Bayer, ne croient pas que ce soit là le trajet suivi par le plus grand nombre des hernies lombaires. Ils ont décrit un autre triangle situé bien au dessus du précédent, limité en haut par la pointe de la dernière côte et par le bord du muscle petit dentelé inférieur, en arrière par le bord antérieur du muscle carré des lombes, en avant par Le bord postérieur du muscle petit oblique. C’est le trianglé fombo-costo-abdominal de Grynfelt.
Le triangle de Grynfelt recouvert par le muscle grand oblique, présenterait ses plus grandes dimensions, lorsque l'insertion du petit oblique à la 12° côte ferait défaut. L’aire de cetriangle mise à découvert par l’écartement du grand oblique, n’est constituée que par l’aponévrose postérieure du muscle transverse perforée à ce niveau pour le passage de la branche abdominale de la dernière artère intercostale aortique. Ge serait là pour Grynfelt l’orifice d’issue de la hernie lombaire.
Mais il existe d’autres trajets et orifices de la hernie lombaire. H. Braun signale un cas où l’orifice était creusé entre les insertions tendineuses du grand dorsal à la crète iliaque, immédiatement au dessus de cette dermière. La hernie aurait été consécutive à un abcès qui aurait suivi
LTAG == et élargi les interstices qui à ce niveau donnent normalement passage à des rameaux des 2° et 3° paires lombaires.
Quels que soient ces orifices: « ils ne présentent pas, nous dit le D' Berger! au doigt qui les explore, un contour fibreux net, le plus souvent il n’y a pas d’anneau à proprement parler.
Il est regrettable au point de vue du siège des hernies lombaires, qu’il n’ait pas été plus souvent recherché, précisé et indiqué par les auteurs qui ont eu l’occasion de voir cette sorte de hernie. Sur les 45 observations que nous avons réunies, 25 fois aucun siège précis n’était indiqué. Quant aux orifices de sortie des hernies rapportées dans les autres observations voici comment ils se
répartissent :
LrianeledelRetit eme EST AT RTE Lriansic de Grynfolt Me Re ER RRre Anomalie congénitale de la paroi . . . . 8
Ouverture à travers le muscle grand dorsal. 1 (Obs. XXVIIL.) PRAGUE Ent muscles grand | 2(Obs.IVet XX V.) oblique, petit oblique et transverse . .
SENTE GRÉRAE la nécrose d’une 1 (Obs. XXIV.) portion de la crête iliaque.
Echancrure de la crête iliaque d’origine As RES 1 (Obs. XIX.) congénitale ou syphilitique . |
Gicatrice de blessure, . . . . . . .’ 1 (Obs. VII.)
De la constitution anatomique même de la paroi lombaire, il ressort qu’il existe des points plus faibles et partant plus exposés à être forcés par une hernie spontanée ou traumatique. Mais outre que le triangle de Petit
! P. Berger, Traité de Chirurg., t. VI, page 808.
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par exemple peut ne pas exister, combien sont variables l’aire occupée par ces points faibles et l'épaisseur de la paroi à leur niveau. Aussi doit-on considérer que, si une bonne partie des hernies lombaires a été observée au niveau des triangles de Petit et de Grynfeltt, il n’en est pas moins certain que la hernie lombaire peut se frayer un passage en tout autre point. On peut même voir, comme c’est le cas de l'observation XX VIII, une hernie lombaire à travers le grand dorsal, le triangle de Petit n’existant pas.