‹ Contribution a l'étude des Abcès Développés Dans Le Sinus MaxillaireChapitre 17 sur 17 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

La première indication dans les cas d’abcès du sinus maxillaire est de donner une issue au pus. C’est, du reste, le but que se sont proposé tous les chirurgiens ; mais les méthodes adoptées pour le réaliser sont nombreuses : dès les premiers temps de la chirurgie, pour le traitement des collections purulentes de la cavité du maxillaire supérieur on trouve à peu près autant de méthodes que de chirurgiens ; quelques-unes même furent l’objet de vives controverses, le cathétérisme des voies lacrymales de Jourdain par exemple ; condamné par l’Académie de chirurgie, puis réhabilité par les auteurs du Compendium.

L'avulsion des dents, le procédé le plus rationnel puisque le fond de l’alvéole représente le point le plus déclive de la cavité highmorienne, fut pratiquée dès 1718 par Meibomius. Cooper limite à la première molaire l’avulsion nécessaire et perfore le fond de l’alvéole pour faire communiquer le sinus avec l’extérieur.

Lamorier (de Montpellier: et Desault perforent la parot antérieure du sinus entre la racine des dents et le cul-de-sac de la muqueuse génienne.

Nous ne voulons pas insister outre mesure sur ces détails ; de nos jours les mêmes discussions continuent, ce qui montre leur peu d'importance. La question du traitement a été reprise dans ces derniers temps à la Société de médecine de Berlin en 1887 et au Congrès d'otologie de Bruxelles en septembre 1888. Les chirurgiens préconisent, les uns avulsion des

dents, les autres la trépanation du méat inférieur, d’autres

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encore le procédé Jourdain ; ne nous attardons pas à ces discussions dont le côté pratique ne nous semble pas évident.

Le procédé employé par notre maitre, M. le professeur Dubrueil, nous parait à la fois et le plus rationnel et d’une application facile.

On pratique l’avulsion de la première ou de la deuxième molaire, ou bien encore de la dent malade, dans le cas où toute autre dent serait la cause de l’abcès et l’on donne issue au pus. On trépane le méat inférieur et, faisant passer à l’aide d’un trocart courbe ou d’une sonde un drain d’une ouverture à l’autre, on établit ainsi un écoulement facile pour le pus en même temps qu'on pratique aisément de larges lavages antiseptiques de la cavité.

Grâce à ce mode de traitement, le pus perd rapidement sa mauvaise odeur, diminue de quantité et finit par tarir complètement.

Ce traitement a en’outre l'avantage, lorsqu'il existe des fistules, de permettre leur fermeture rapide, le pus trouvant une issue rapide au dehors.

Nous terminerons en disant un mot du traitement général, dont l'importance est cependant bien moindre. Il peut aussi se faire qu'il soit nécessaire d'y recourir particulièrement lorsque l’abcèsest d'origine syphilitique ou tuberculeuse. Le traitement général reconstituant s'impose encore dans les cas de suppuration prolongée ou chez les malades anémiés et

débiles.

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Le pronostic n’est pas grave, en ce qui earie sh bien que nous ayons relaté un certain nombre de cas de mort : la mort est entraînée par des lésions secondaires (fusées purulentes dans les organes voisins, dans le cerveau, ete).

Mais il n’en est pas de même en ce qui concerne la guérison de l'affection : il arrive souvent que, quoi qu'on fasse, on ne parvient jamais à tarir la source du pus : la suppuration est alors le plus souvent entretenue par des sequestres qui ne s'éliminent

que lentement.

ne > verront pas | ce qui in passe ; ma a taira je secrets ne

me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre les

mœurs ni À favoriser de crime. Respectueux rep Donne

envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l'instruction que

j'ai reçue de leurs pères. 2 Deus te | FES

Que les hommes m ‘accordent leur. estime si Fa suis fidèle à mes

promesses ! Que je sois couvert d "opprobre et méprisé de mes

confrères sij'y manque! ie ES

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