‹ Contribution à l'étude des abcès quiniquesChapitre 3 sur 13 · JE DÉDIE CETTE THÈSE · texte numérisé non relu

JE DÉDIE CETTE THÈSE

Avant-Propos

Nous voici parvenu au lerme de nos éludes médicales, interrompues par cinq longues années de guerre, el le moment est venu de présenter notre thèse inaugurale.

Si modeste que soit ce travail, 1l nous fournit l’occasion de nous acquitter d'un devoir qui nous est cher : celui de témoigner aux Maitres excellents et dévoués que nous avons eu le bonheur de rencontrer au cours de nos études, notre reconnaissance émue.

Notre gratitude va tout d'abord à nos Maitres de l'Ecole Préparaloire de Médecine de Poitiers, et tout particulièrement à M. le Professeur Delaunay qui guida nos premiers pas dans l'élude de la médecine.

Nous adressons lous nos remerciements aux Maitres dont nous avons élé l'élève à Paris, el spécialement à M. le Professeur Auvray, duns le service duquel nous avons rempli les fonctions d'externe pendant les premiers mois qui ont suivi la querre.

Nous avons gardé le meilleur souvenir des dixhui mois d'internal que nous avons accomplis à l'Hôpital Civil Français de Tunis. Nous y avons recu le meilleur accueil et nous lenons à remercier MM. les Docteurs Bouquet, Gérard et Lehucher et plus parhiculièrement M. le Docteur Masselot dont nous avons élé l'interne. M. le Docteur Legrand, directeur de l'Hôpital, à droit lui aussi, à toute notre gralilude pour l'appui qu'il a bien voulu nous donner pendant notre séjour à Tunis.

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À Alger, nous avons contracté une grande detle de reconnaissance envers M. le Professeur Aubry ; son service nous & élé largement ouvert et nous regrettons de ne pas avoir pu profiter assez longtemps de son enseignement. Il a bien voulu, en outre, nous donner la première idée de ce travail el nous en fournir les éléments.

Nous adressons aussi tous nos remerciements à M. le Professeur Gillot qui nous a fait le grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse.

Enfin, la querre à accru de quelques solides amiliés les rangs de nos amis el nous ne manquerons pas d'adresser un amical souvenir à lous, el particulièrement à MM. les Docteurs Delorme el Bonhomme qui ont élé pour nous des amis plus que des chefs.

Mais nous avons aussi, hélas, nos morts que nous pleurons. Aux sentiments d'amilié qui nous unissaient s'ajoute encore l'immense delle de reconnaissance qui nous lie à ceux que nous ne reverrons plus. Du moins, notre mémoire gardera-t-elle précieusement leur souvenir.

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