‹ Contribution à l'étude des actions de la lumière sur le système neuro-végétatifChapitre 5 sur 21 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

C'est en 1723 que Winslow, dans l'Exposition anatomique du corps humain, utilisa pour la première fois le terme de sympathique. Déjà la diversité des réactions des fibres qui composaient le système l’avait mis dans l’obligation de décrire trois nerfs sympathiques

Le grand sympathique : correspondant au sympathique thoraco-lombaire actuel.

Le moyen sympathique : correspondant au pneumogastrique.

Le petit sympathique : qui répondait au facial.

Mais si, de cette époque, date le premier essai de systématisation vago-sympathique, nous ne devons pas oublier que, depuis fort longtemps, on s'était préoccupé d’agir sur le fonctionnement général de l’organisme humain par lintermédiaire de ce système. Médecine empirique sans doute, mais qui donnait d'excellents résultats, puisque encore de nos jours les médecins chinois utilisent l’acupuncture.

Après la synthèse anatomique de Winslow, qui avait d’ailleurs entrevu l'indépendance fonctionnelle de ce système, c’est surtout Bichat qui, au siècle suivant, contribua à établir les différences fondamentales qui existent entre les fonctions de relation et les fonctions de nutrition. Il montra que le système nerveux ne devait pas être envisagé d’une manière uniforme et que le système formé par « le cerveau et ses dépendances » appartient spécialement à la « vie animale » tandis que le « système des ganglions

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