CONCLUSIONS
I. — Le sillon naso-génien ou région naso-génienne ne doit pas être envisagé seulement comme la limite entre la région jugale et la région nasale. Il mérite encore d’être considéré comme une véritable région anatomique ayant une individualité, des limites et une ip graphie qui lui sont propres.
IT. — Des lésions, extrêmement multiples, de la peau, du ganglion naso-génien, des vaisseaux, du squelette sous-jacent et des dents, du sac lacrymal peuvent modifier considérablement l’aspect de la région naso- PÉnernee
III. — Le diagnostic différentiel de ces affections multiples se base essentiellement sur l’aspect de la déformation, tantôt à tendance tuméfiante, tantôt à tendance ulcérante, destructive ou nécrosante, sur l’état de la peau, sur la mobilisation ou non de la masse tumorale sur les plans profonds et, éventuellement, sur les renseignements fournis par d’autres moyens d'investigation tels que les réactions sérologiques et la radiographie. Enfin l’examen histologique soit par biopsie pré-opératoire, soit post-opératoire, permettra assez souvent de confirmer le diagnostic.
IV. — Nous n'avons pas à envisager ici la thérapeutique des affections qui atteignent le sillon naso-génien car, étant donné la grande variété de ces affections, chacune d’elle nécessite une conduite
‘ qui lui est propre et qui découle du diagnostic posé.
Vu : Le Doyen Vu : Le Président de Thèse TIFFENEAU CUNÉO Vu et permis d’Imprimer Le Recteur de l’Académie de Paris ROUSSY