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adénopathies péribuceales et les dents, et signale l'existence du ganglion naso-génien.
La même année, Se dans Le bulletin de la Sete d'anatomie prétend au contraire ne l’avoir jamais rencontré.
LeBeDiNsky, dans sa Thèse de 1928, n‘ést certes pas de cet avis puisqu'il écrit :
« Annexé au groupe gan glionnaire malaire, nous trouverons un gan-
« glion qui nous intéressera plus que ses congénères du même groupe, « ce sera un ganglion situé au niveau du pli naso-génien : le ganglion « naso-génien. À ce ganglion correspondent les alvéoles des canines «et incisives du maxillaire supérieur. Ces ganglions sont relativement « inconstants dans leur nombre, leur forme, leur position, mais ils ne . « sont pas rares. Il est possible que l’observation de ces ganglions ne « se fasse que lorsque ceux-ci sont dans un état pathologique.»
Enfin, en 1930, CarBoxeLz, dans sa Thèse signale l’existence du ganglion naso-génien.
Voici donc établie l’existence de ce ganglion, mais il convient de penser, avec M. le Professeur RouvIÈRE, que ce ganglion estinconstant et ceci pour deux raisons : re
19 On le trouve rarement à la dissection : -
20 Pourquoi n’observerait-on pas, s’il existait toujours, des adénites beaucoup plus fréquentes ?
Après en avoir démontré l’existence, il nous reste à établir le territoire auquel correspond le ganglion naso-génien. Le PT Rouvière a très bien délimité ses afférents. Il écrit, dans son Anatomie des lymphatiques de l’homme :
« Les ganglions naso-géniens interrompent les collecteurs satellites « de la veine ou de l’artère faciale, venant de la partie interne des « paupières, ainsi que des téguments de l’angle interne de l’œil, du « nez et du sillon naso-génien. »
Mais il faut également penser comme le montre la remarquable observation de Rareau que le ganglion naso-génien peut draîner la partie basse de la sous-cloisor. De ceci il n’existe pas de preuve anatomique, mais l’observation de Rareau en est une preuve clinique.
Enfin, il est impossible de ne pas admettre qu’il draine également la région gingivo-alvéolaire qui correspond aux canines et incisives latérales du maxillaire supérieur, comme l’a démontré par des exemples cliniques si remarquables Lesrpixsky, dans sa Thèse de 1928.
L'ASPECT DU SILLON NASO-GÉNIEN - PTT