LES ANÉVRYSMES CIRSOIDES
Nous (RAS la définition de l’anévrysme cirsoïde à LECÈNE qui écrit :
« L’anévrysme cirsoïde est constitué par : une dilatation avec allon- «gement des troncs, rameaux et ramuscules d’un ou de plusieurs dé- (partements artériels et veineux, résultant d’une communication «anormale et facile entre le système artériel et le système veineux. »
De leur côté, DerBer et Mocquor pensent que l’anévrysme cirsoïde est une affection « essentiellement caractérisée par les communications anormales et faciles se faisant entre le système artériel et le système veineux, au niveau des capillaires ou des ramuscules vasculaires. »
Ces auteurs ajoutent que les anévrysmes cirsoïdes sont très voisins dés anévrysmes artérioso-veineux et des angiomes et qu’ils sont une sorte d’intermédiaire entre les deux.
Là encore, nous n’avons pu trouver d’exemple et cela ne nous étonne guère, car les anévrysmes naso-géniens vrais (c’est-à-dire ceux qui ne sont pas des angiomes ou quine sont pas considérés comme tels), doivent être extrêmement rares ; et cette idée semble confirmée par cette phrase de Mocquor et DezBer : € à la tête, il (l’anévrysme cirsoïde) siège le plus souvent, dans les parties molles qui recouvrent le crâne, parfois dans la région de l’oreille, parfois aussi à la face, au niveau des joues et des lèvres. »