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A L ETUDE DES ALLYLCYCLOHEXANONES
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XI ITTA ITA IA A AT IT Il I SURNENQETT
72 R. CORNURERT
V méthyl-4-tétrallyleyclohexanones ; VI méthyl-a-tétrallylcyclohexanols ; VII méthyl-z-triallylcyclohexanones ; VII méthyl--diallylcyclohexanones ; IX méthyl-4-tétrapropyleyclohexanols,
A la suite des règles de M. v. Auwers nous allons indiquer les résultats auxquels nous sommes arrivés : 5
1° Le point d'ébullition diminue quand le groupe CH* se rapproche du carbonyle ou du groupe alcool secondaire (en ramenant les points d’ébullition sous 19 mm.) ;
2 La densité augmente quand le groupe méthyle se rapproche du carbonyle ou du groupe alcool secondaire;
3° L'indice de réfraction augmente quand le groupe CH* se rapproche du carbonyle ou du groupe alcool secondaire ;
4° La réfraction moléculaire diminue quand le groupe CH3 se rapproche du carbonyle ou du groupe alcool secondaire ;
5° La dispersion moléculaire, pour toutes les combinatsons saturées et endocycliquement non saturées, est normale, el par suite, pour des isomères, est de l'ordre des erreurs expérimentales.
Les règles de M. v. Auwers se trouvent donc respectivement vérifiées : (voir le tableau p. 71) 7 fois sur 9, 7 fois sur 8 et 1 cas réservé (VIIL), 5 fois sur 8 et 1 cas réservé (VID), 6 fois sur 8 et 1 cas réservé (VII), et 9 fois sur 9. Les points d'ébullition de la série Il correspondent naturellement à la pression atmosphérique.
CHAPILREETI SÉRIES HOMOLOGUES
Nous avons pu comparer 4 séries homologues constituées par les dérivés allylés de la cyclohexanone et de ses trois
dérivés monométhylés. Nous allons donner nos résultats suivant un plan identique à celui adopté dans les précédents chapitres, en faisant remarquer que les résultats énoncés par M. v. Auwers correspondent à des dérivés mnéthylés :
1° Chez les cyclohexanes et cyclohexènes, l'introduction d'un groupe méthyle provoque régulièrement une élévation du point d'ébullition, quoique, pour des homologues de constitution très différente, les points d'ébullition puissent être extrêmement voisins et que la possibilité que dans certains cas l'homoloque supérieur puisse bouillir plus bas, ne soit pas absolument exclue. Avec les cyclohexanols et cyclohexanones, cect se produit souvent.
Dans tout ce chapitre nous appellerons « série 1 » la série de la cyclohexanone, « série II » celle de l'x-méthyl-, « série III » celle de la B-méthyl- et « série [V » celle de la y-méthyleyclohexanone. En ramenant les points d'ébullition sous 15 mm. nos résultats sont les suivants :
il Il IT IV Cétoneunitalen "1 5005 590 600 610 Dérivé monoailvlé. . 930 97-989 100-1020 104-1050 Dérivé dialyie 1190 129-1260 127-1280 129-1310 Dérivé triallylé . . . 147-1480 1500 13-1940 154-1550 Dérivé tétrallylé. , : 170-1710 » 17806 MP 0
Le point d’ébullition augmente donc d’une façon constante mais l'introduction du premier groupe allyle provoque une élévation du point d’ébullition beaucoup plus accentuée que dans les autres cas. |
2° La densité des substances oxygénées diminue qénéralement avec le nombre des groupes méthyle introduits, mais les particularités de la constitution moléculaire peuvent modifier cette règle. Nous donnerons les densités
terme précédent.
à et, entre parenthèses, la différence par rapport au
7/ R. CORNUBERT
Nombre des groupes alcoyle en
Dans trois cas l'introduction d’un deuxième ‘groupe alcoyle en x, provoque un accroissement de la densité, tandis que cette dernière diminue à la troisième alcoylation et augmente de nouveau à la quatrième. Dans la série de la 6-méthylcyclohexanone à l'exception de la première allylation qui engendre une très légère diminution de la densité, cette dernière croît d’une façon constante, la variation étant d’ailleurs la plus faible à la troisième alcoylation.
30 [n'y a pas de règle pour les indices de réfraction des corps homologues ; les influences dues à la constitution sont prépondérantes. Nous donnerons encore les indices de
QD , Nombre | 1 des groupes ) alcoyle en [ ll II IV
I 1,46730 1,44638 (f) 1,46177 1,49376 (o,01852) ( Ne) (0,01813) (o,02006]