‹ Contribution à l'étude des Allylcyclohexanones et des MéthylallylcyclohexanonesChapitre 9 sur 51 · CHAPITRE V STABILITÉ. DES ALLYLCYCLOHEXANONES · texte numérisé non relu

CHAPITRE V STABILITÉ. DES ALLYLCYCLOHEXANONES

Une solution de continuité de cinq années dans l'exécution de ce travail nous a permis d'examiner la stabilité des 2-allyl- et allylméthyleyclohexanones, c'est-à-dire leur tendance à la polymérisation. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant qui représente le degré de polymérisation en octobre 1920 de cétones préparées de

novembre 1913 à avril 1914.

g-méthyl- É-méthyl- y-méthyl- Cyelo- cyclo- cyclo- cyclo-

Dérivés hexanone hexanone hexanonc hexanonce Monoallylé. . traces nulle traces 20 0/0 Diallylé. . . traces nulle nulle 45 0/0 rally eee nulle traces 4o 0/0 5 o/o PetrrMyIeR ou traces » 6o o/o Ao o/o

(1) Et non pas à 169 sous 14 mm. comme il a été dit dans une publication antérieure.

26 R. CORNUBERT

Il semble donc que les dérivés allylés de la y-méthyl-cyelohexanone soient particulièrement sensibles à la polymérisation. Il faut ajouter qu'un deuxième échantillon d'a-diallylcyclohexanone a été retrouvé polymérisé pour 35 0/0 et qu'un mélange de 6-méthyltri- et tétrallyleyclohexanones n'était polymérisé que pour 23 o/o. Tous ces produits ayant été conservés dans les mêmes conditions et en particulier dans l'obscurité, on ne peut rechercher la cause de ces phénomènes inconstants de polymérisation dans une action exté-

rieure.

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