‹ Contribution à l'étude des angines à bacille de FriedlaenderChapitre 9 sur 42 · DO · texte numérisé non relu

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cifique de la maladie. L'identification du pneumocoque, par Talamon et par Frænkel, remit les choses au point.

Cependant, Werchselbaum (1) trouvait 6 fois le bacille de Friedlaender chez 83 pneumoniques examinés au point de vue bactériologique. Æonl (2) indique même une proportion de 8 à 10 °/,. Les observations de Schmidt, de Letulle et Lemierre, de Thiroloix, de Smith, de Hovard, de Curry, plaident dans le même sens.

Comme le pneumocoque, le pneumobacille peut, dans les cas graves se généraliser dans le sang, ainsi qu'il résulte des constatations faites par Passler, Philippi, Letulle et Lemierre.

Cette éventualité se retrouve, notamment dans la plupart des broncho-pneumonies où le bacille encapsulé existe à l’état de pureté. Weichselbaum, Pepping, en ont vu des exemples. Netter donne 23,08 °/, comme proportion des broncho-pneumonies d'adultes dues au bacille encapsulé seul, alors qu’en association, il rencontrait ce microorganisme dans 22,64 °/, des cas. Mosny, Léon rapportent l’histoire de broncho-pneumoniques où fut obtenu, par cultures, le seul bacille de Friedlaender. La forme revêtue par la maladie était la forme pseudo-lobaire et on nota que le poumon exhalait une odeur sulfurée spéciale.

Le pneumobacille peut enfin, comme l’a montré Etienne, être l'agent de pyémies et de véritables septicémies. Etienne en a rassemblé douze observations dues à Weichselbaum, Netter, Roger, Bordoni-Uffreduzzi, Bantiet Dunger, Lemierre. Ces septicémies peuvent prendre le type hémorragique comme l'infection expérimentale du lapin observée par Roger.

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