AU LEE
BLAs fit également une expérience avec la thévérésine : il tua un chien avec 0 gr.,05 de produit, avec des symptômes peu différents de ceux chservés pour la ‘thévétine, et il conclut que ces deux corps sont toxiques et doivent être rangés parmi les poisons narcotiques.
T. Husemax étudia sur le cœur de la grenouille (in situ) l'action pharmacodynamique du glucoside et de la thévérésine . Le premier produit les mêmes eflets que la digitaline. La dose mortelle est sensiblement la même, soit un à trois milligrammes. Pour obtenir les mêmes effets, il faudrait, d’après HusemaAN, employer une dose beaucoup plus forte de thévérésine, soit cinq centigrammes.
Enfin WARDEN, après avoir isolé le corps amer nondénommé par lui, en fit ingérer 1 mgr.,7 à un chat. L'animal eut des vomissements violents et des convulsions, mais survécut, Il semble donc bien que les principes toxiques du Thevetia neriifolia soient la thévétine et la thévérésine, d'une part, le corps amer de WaARDEN, d'autre part. Nous avons essayé ici de déterminer les effets et la limite de toxicité du glucoside et du principe de WARDEN.
Pour éviter l'action irritante de la thévétine sur le tube digestif et le rejet fréquent dans les vomissements d'une partie de la dose ingérée, nous avons préféré, selon les cas, la voie sous-cutanée ou la voie intraveineuse. Nous nous sommes adressé à des animaux appartenant à deux groupes zoologique: différents : des cobayes et des chiens.
Expériences sur des cobayes.