EX, FER
comme nous l'avons vu chez les vertébrés d'organisation plus élevée.
Notre examen s'est porté plus particulièrement sur les grosses artères nourricières du bulbe. Celles-ci montrent nettement chez les jeunes du même genre, une lame élastique interne servant directement d'appui à l'endothélium parfaitement conservé, une tunique moyenne composée de fibres musculaires transversales et longitudinales serrées et disposées en couches concentriques ; enfin, une tunique adventice formée de faisceaux conjonctifs ondulés avec des capillaires et des espaces lymphatiques.
Ces mêmes artères examinées comparativement chez les vieux sujets, nous ont montré que l'endothélium et la lame élastique n'étaient nullement modifiés; aucune formation connective n'apparaît entre ces deux couches ; mais, dans la tunique moyenne, les éléments musculaires, dans les deux couches, sont manifestement séparés par une trame connective d'épaisseur faible mais uniforme : mé ml, (fig. 6, PI. Il). L’adventice est, de même, épaissie par augmentation des fibres connectives quise tassent en zones concentriques autour des petits capillaires c c” dont l'endothélium est parfaitement intact.
C'est donc, en somme, par un même processus d’hyperplasie de l'élément connectif interstitiel, que se manifeste la sénilité sur les artères de ces animaux.
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