‹ Contribution à l'étude: Des arthropathies de la syphilis héréditaire tardiveChapitre 7 sur 38 · QU EAU · texte numérisé non relu

QU EAU

-(1886) ; dans son livre il distingue trots forme d’arthropathies : une prenant la forme d’hydarthrose chronique: 2° la pseudo-tumeur blanche syphilitique ; %æ l’arthropathie déformante.

Ce sont ces deux dernières variétés du DanJou (th. de Paris 1888) propose de réunir en une seule, « car ces deux formes d’arthropathies, différentes en apparence, possèdent néanmoins l’une et l’autre les caractères de l’ostéo-arthropathie déformante : 4° point primitivement lésé toujours osseux; jamais d'arthrite réactionnelle, envahissement articulaire par progrès de la lésion osseuse ; 2° déformation de la région envahie. »

Le terme proposé par Danjou et qui réunit en une seule deux variétés distinctes pour Fournier, désigne aussi l’affection communément nommée tumeur blanche par Richet (mémoire de l’Acad. de Méd. 1853), ostéo-arthrite par M. Gangolphe (maladies infect. et parasit. des os 1894), arthropathie par Gressent, arthrite par Gies (Deutsche Zeit. f. chir. 1881) ostéo-arthrite par Defontaine.

En 1897, MM. Kirmisson et Jacobson (revue d’orthopédie) proposent un groupement\très simple des faits connus les mieux observés en catégories basées uniquement sur les symptômes cliniques. Il discutent la pathogénie de l’arthropathie hérédo-syphilitique et essayent d'établir un rapport entre cette affection et la maladie de Parrot.

Le docteur Braquehaye, de Tunis, publie, dans les annales de dermatologie et syphiligraphie 1898, 2 observations commentées.

Enfin, le docteur Imbert de Montpellier (Gaz. des

hôp. 18 février 1899) dans une revue générale des arthropathies syphilitiques, fait une étude résumée de celles qui sont héréditaires.

En Allemagne, l’histoire de l'arthropathie hérédosyphilitique se confond avec celle de l’ostéo-chondrite du type Parrot, les auteurs ne distinguent pas les deux ordres de faits. Les premières observations sont dues à Hénock (Beiträge z. Kinderheilkunde 1861) et à Lewin 1868. Dans les mémoires de Wegner (Virch. Arch. f. Pathol. Anat.), de Waldeyer et Kobner (Beiträge z. Kentniss der héreditären Knochen syphilis), il est surtout question de lésions anatomiques appartenant à l'affection décrite plus tard par Parrot. En 1878 Güterbock fait une importante communication à la société médicale de Berlin sur une forme spéciale d’arthropathie chez les jeunes enfants ; les membres de la société se prononcent pour la nature hérédo-syphilitique des cas de Güterbock (Berl. Klin. Wochenschrift 1878 n° 41); celui-ci donne alors son premier mémoire intitulé « maladies hérédo-syphilitiques des articulations » (Arch. Klin. chirurg. 1879). Knaak (de Brème), publie une observation anologue à celle du Güterbock, mais trés incomplète. Citons le mémoire de Max Schuller (Arch. f. Klin. chirurg. 1883), où il reproduit sa communication au congrès allemand de chirurgie (XI° congrès); mais il ne fournit aucune observation. |

En 1883 Güterbock publie un 2e mémoire accompagné de nouvelles observations personnelles.

Parmiles travaux anglais, il nous faut citer surtout l’article de Clutton (symetrical synovitis of. the knee in

PNA RES :

hereditary syphilis. The Lancet février 1896) et celui de Robinson (Syphilitics joints disease in children. Brit. Med. journ. mai 1896). Les observations contenues dans ce dernier travail.sont nombreuses, mais très incomplètes. D’après lui on rencontre : chez le nouveauné, surtout des lésions épiphysaires, de 8 à 12 ans on a plutôt affaire à des épanchements symétriques ; chez l’adulte on voit le plus souvent se développer des gommes au niveau de la rotule et de l’olécrâne en même temps que l’arthropathie.

. Tels sont les principaux travaux ayant trait au sujet, « De leur lecture, dit M. Kirmisson, on. retire une impression extrêmement confuse qui doit être attribuée à ce que chaque auteur propose un classement spécial et décrit des formes nouvelles ; tel multiplie les formes cliniques, tel autre décrit des formes anatomiques, bien qu’il n’existe aucune autopsie; un troisième classe les faits d’après la pathogénie, dont on ne connaît jusqu'ici

absolument rien. Enfin, et surtouten Allemagne onne : distingue pas les ostéo-arthropathies hérédo-syphilitiques de la maladie de Parrot ; il suffit pour s’en convaincre de lire la discussion sur le 2° mémoire de Güterbock à la « Berliner medicinische Gesellschaft ». (Berl. Klin. Wochenschrift 1884). |

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