DAS D
effets de ce produit, dans la démence précoce et dans la paralysie générale.
CLAUDE, Ex et DUBLINEAU ont associé la pyrétothérapie soufrée à la chrysothérapie.
MEDICATION PAR CHOCS
LA PEPTONOTHÉRAPIE, méthode employée par NoLF dans la.-fièvre typhoïde et d’autres injections, fut appliquée au traitement des maladies mentales par LAIGNEL-LAVASTINE et Mile PAscaL ; ils emploient la solution de 10 % de peptone en injection intra-veineuse, cette méthode demande des précautions : malade à jeun, injection très lente, toujours prendre la tension artérielle du malade et s'abstenir ‘s’il y a hypotension. LAIGNEL-LAVASTINE rapporte à la Société de Psychiatrie, en 1922, le merveilleux résultat obtenu chez une mélancolique anxieuse; la guérison fut presque instan-
tanée après une seule injection intra-veineuse.
LA GALACTOTHÉRAPIE, d’abord employée en pathologie infantile dans les vomissements du nourrisson, fut utilisée en psychiatrie par GUIRAUD, NAUDASCHER et SONN, associée au traitement antisyphilitique de la paralysie générale.
Les métaux colioïdaux ont été introduits en thérapeutique psychiatrique par LÉPINE ; DAMAYE, MERKLEN et Min- VIELLE préconisent le collargol, ils injectent des doses fortes (40, 50, 66 cc). Dominicr, MARCHAND et CHÉRON ont utilisé le sérum radio-activé; DADAY, BESSIÈRE et JALOUSTRE, le thorium X.
Depuis quelques années, certains auteurs ont préconisé
Pélectropexie pour obtenir des températures élevées.
Enfin terminons par les méthodes très récentes ; l’emploi du cardiazol en injection intra-veineuse et la méthode de SAKEL : l’Insulinothérapie, dont la technique délicate vient d’être mise au point par GUIRAUD et NODET.
CLAUDE et RougnovircH ont également employé cette méthode, et donnent quelques conseils techniques, ces auteurs ne peuvent pas encore conclure quant aux résultats, mais les améliorations observées dans les quatre cas qu’ils rapportent, permettent d'espérer que l'application plus généralisée du choc insulinique donnera des résultats encourageants.
BAUER a exposé ses premiers résultats avec la méthode de SAKEL qu'il a appliquée à NAUGEAT ; il a obtenu deux rémissions complètes, une amélioration importante stable et deux améliorations ne persistant pas après cessation du traitement.
Cette méthode du choc insulinique est trop récente et son application n’est pas assez développée pour que nous soyons fixés définitivement sur sa valeur.